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Catégorie : #Technologie

Journée mondiale des programmeurs et développeurs 2022

Journée mondiale des programmeurs et développeurs 2022

Publié le 07 Sep 2022
#Technologie

Le 13 septembre 2022 nous célébrons la journée mondiale des programmeurs et développeurs.

Et oui, cette journée, aussi originale soit-elle, existe réellement. Pourquoi cette date ? Qui en est à l'origine ?

On vous dit tout sur ses origines dans cet article.

Une journée mondiale tout droit venue de Russie

Nous devons cette journée à la Russie, et notamment à un certain monsieur pour le moins motivé.

L’officialisation de cette journée est l’initiative de Valentin Balt qui travaillait à l’époque dans une entreprise en Web design (Parallel Technologies).

C'est en 2002 que lui vient l’idée de rendre cette journée fériée pour les développeurs en Russie.

Sa demande fut refusée en premier lieu, mais c’est sans compter sur sa persévérance.

Jour de congés pour les développeurs

Il va alors lancer une pétition pour récolter un maximum de signatures. Son but ? Faire accepter cette journée au gouvernement Russe. C'est donc en 2009, 7 ans après sa première demande, que son idée fut acceptée.

Ce n’est autre que le ministère Russe de la culture et de la communication de masse qui, le 24 juillet 2009, délivra l’ordre exécutif de créer cette journée.

Enfin, le 11 septembre 2009, le président Russe Dmitri Medvedev signa le décret qui officialise le 256ème jour de l’année comme journée de congés pour tous les programmeurs et développeurs de Russie.

Nous célébrons donc cette journée tous les 13 septembre (sauf années bissextiles).

Mais pourquoi le 256e jour de l’année ?

Eh bien c’est mathématique ! Et pour plusieurs raisons.

Nous célébrons la journée mondiale des programmeurs le 256e jour de l’année car 256 est la plus grande puissance de 2 (2 puissance 8) étant inférieure au nombre de jours disponibles dans une année.

Ce chiffre représente aussi le nombre de valeurs distinctes pouvant être réalisées avec un octet sur 8 bits. En informatique, un octet est un multiplet de 8 bits, codant une information.

Et enfin, le chiffre 2 fait également référence à la mémoire des ordinateurs, qui, pour des raisons techniques, est toujours exprimée en puissance de 2.

En conclusion

Même si cette journée n’est pas chômée en France, elle est l’occasion de célébrer le travail quotidien des programmeurs et des développeurs.

Maintenant vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur cette journée spéciale en plus d’avoir une anecdote sympa à raconter à la machine à café. 😉

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Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie II

Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie II

Publié le 25 Mai 2022
Temps de lecture - 7 min.
#Technologie

Elles ont changé l’histoire de l’informatique (et l’histoire tout court). Nous voulons parler de ces femmes incroyables, qui ont chacune grandement contribué au monde tel que nous le connaissons actuellement.

Afin d'aborder leurs parcours respectifs avec un maximum de détails, nous avons choisi de rédiger une mini-série.

Si vous souhaitez découvrir notre première édition, c’est ici : Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I.

1/ Celle qui a permis les premiers pas de l’Homme sur la Lune

Margaret Hamilton (1936)

Et pour un début de série, on attaque fort ! Saviez-vous que derrière les premiers pas de l’Homme sur la Lune (mission Apollo 11) se cache une brillante femme ?

Il était impossible de passer à côté de Margaret Hamilton, une figure ayant fortement contribué au succès de cette mission.
Neil Amstrong et Buzz Aldrin n’auraient peut-être pas marché sur la Lune si elle n’avait pas été là.

C’est en 1936 que naît Margaret Hamilton aux Etats-Unis qui développe très tôt une passion prononcée pour les mathématiques.

Tout juste âgée de 22 ans, elle obtient son diplôme de mathématiques et commence à enseigner.

En s’orientant vers l’enseignement, elle souhaitait attendre que son mari (James Hamilton) obtienne son diplôme pour ensuite, à son tour, retourner sur les bancs de l’école.

MIT et bizutage 🤦‍♀️

En 1960, Margaret s’éloigne de l’enseignement pour la programmation en intégrant le prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology).
Son poste ? Développer les programmes pour la prévision météorologique.

En 1961, elle change d’emploi et se retrouve à travailler sur des systèmes informatiques de défense antimissile pour le projet militaire SAGE (Semi-Automatic Ground Environment). Ce système est connu pour avoir été l’un des premiers systèmes informatiques de défense antimissile de l’histoire.

Margaret étant nouvelle sur le projet, elle subit malheureusement un certain bizutage.

En effet, lorsqu’une personne rejoignait l’organisation, les camarades aimaient assigner aux nouveaux des programmes complexes que personne n’arrivait à faire fonctionner.

Le programme attribué à Margaret contenait la totalité de ses commentaires en… Grec et en latin. 🤯
Mais ses connaissances lui ont permis de faire fonctionner ce fameux programme « piégé » qui jusqu’alors, n’avait jamais été mis en route.

Ce fut donc étonnamment à cause de ce bizutage que Margaret fut recrutée pour travailler sur un projet de la NASA.

Projet Apollo

Elle intègre alors en 1963, le laboratoire Draper de MIT pour travailler sur la conception de systèmes embarqués dans les vaisseaux spatiaux pour le programme Apollo.

Les logiciels devaient servir à la navigation ainsi qu’à l’atterrissage des vaisseaux sur la Lune.

Margaret est vite devenue responsable de l’équipe chargée de ce développement.

Ce projet la passionnait tellement qu’elle venait travailler avec sa fille, tout juste âgée de 4 ans.

Cette dévotion à son travail et le fait que Margaret conciliait sa vie professionnelle avec sa vie de maman, lui a valu de nombreuses critiques. Il était extrêmement rare à cette époque, de voir des femmes travailler dans des secteurs aussi pointus. D'autant plus si elles étaient mères.

L’erreur P01 ☄️

Lauren, la fille de Margaret, avait pour habitude de s’occuper avec le simulateur d’atterrissage lorsque sa mère l’emmenait sur son lieu de travail, le soir ou le week-end.

Un jour, en jouant à l’astronaute et en cliquant un peu partout, l’enfant a fait crasher le programme. L’erreur provenait du programme P01 qu’elle avait sélectionné durant la phase de vol, ce qui ne devait normalement pas être possible.

Le module P01 concerne l’atterrissage de l’appareil.

C’est comme ça qu’une « faille » fut découverte dans le programme, lorsque sa propre fille jouait avec les programmes de simulation.

Un message d’erreur est apparu lorsqu’elle jouait, en sélectionnant par erreur le « P01 »

Dans le code disponible au public ici, on peut d’ailleurs retrouver une certaine ligne de code, faisant référence à cet incident.

# 01521 * P01 ILLEGALLY SELECTED

Ligne de code Apollo11

Constat et réparation

Avec cet incident, Margaret a pris conscience de la problématique autour de ce module. Elle a rapidement informé ses supérieurs qui n’ont pas cru possible cette erreur. Pour eux, il était impossible que cela arrive car leurs astronautes étaient super bien entraînés.

Ironie du sort, quand on sait que cette erreur s’est produite lors de la mission suivante, Apollo 8. En plein vol, P01 fut sélectionné et le logiciel crasha.

Durant plusieurs heures, Hamilton et son équipe ont travaillé à fixer cette erreur, avec succès.

Un petit pas pour l’Homme… 🧑‍🚀

Les expériences menées et les erreurs passées permettent à Hamilton de développer un système de priorisation des tâches.

Désormais, le programme est capable de prioriser ses tâches.

Le 20 juillet 1969 (ou 21 juillet, heure française), les alarmes se déclenchent 3 minutes avant l’atterrissage présumé du module sur la Lune.

L’ordinateur Apollo Guidance Computer (AGC) subit une surcharge de travail contradictoire et se trouve dans l’incapacité de traiter toutes les données en même temps.

Grâce à l’anticipation de l’équipe d’Hamilton et à la qualité de leurs travaux, le programme développé chargé d’attribuer des priorités au programme, permet de mener à bien la mission en interrompant les tâches moins prioritaires au profit de celles essentielles à l’alunissage.

En 2016, le président des Etats-Unis en place, Barack Obama, décora alors Margaret de la médaille présidentielle de la Liberté.
Le président dira d’elle qu’elle :

« Symbolise cette génération de femmes méconnues qui ont permis d’envoyer l’homme dans l’espace ».

Barack Obama, 2016

2/ Une guerre raccourcie grâce à cette femme

Dorothy Du Boisson (1929 - 2013)

Pour notre deuxième histoire, rendez-vous en Angleterre, durant la Seconde Guerre Mondiale, pour aller à la rencontre de Dorothy Du Boisson.

Si je vous disais que cette femme a probablement raccourci la guerre de deux années ?

Née en 1929, Dorothy du Boisson était briseuse de code à Bletchley Park en Angleterre.

Nous n’avons pas plus de détail concernant l’enfance de Dorothy. Tout ce que nous savons concerne surtout sa vie adulte, et plus précisément, sa vie professionnelle.

WRNS et décodage

Dorothy Du Boisson a travaillé au sein du WRNS (Women’s Royal Naval Service) durant la Seconde Guerre Mondiale. Elle était briseuse de code. Les briseurs de code travaillaient sur le déchiffrage de communications afin de déjouer les offensives ennemies.

Le WRNS était basé à Bletchley Park, qui abritait également la Government Code and Cypher School (GC&CS). Plus tard, en 1946, il fut renommé en Government Communications Headquarters (GCHQ).

Cette organisation travaillait à la compréhension de la machine Enigma et des chiffres de Lorenz.

La machine de Lorenz était une machine de haute technologie créée par les Allemands dans le but de chiffrer les communications militaires de grande importance lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elle était surnommée « Tunny » par les Britanniques.

Contrairement à la machine Enigma, celle-ci n’avait besoin que d’un seul opérateur (alors qu’il en faillait 3 pour Enigma).

Les équipes en place cherchaient à interpréter les transmissions émises par les ennemis afin d’anticiper leurs décisions.

Accompagnée de ses coéquipiers, Dorothy faisait partie des 4 personnes chargées de comprendre le fonctionnement de ces machines et notamment la machine de Lorenz.

Une histoire de machines

Une fois que les transmissions « Tunny » étaient interceptées à Knockholt, dans le Kent, elles étaient envoyées à Bletchley Park pour que le WRNS les déchiffre.

Afin de pouvoir comprendre ces données, les Britanniques ont utilisé plusieurs machines. La première, livrée à la GCHQ, fut la machine Heath Robinson.

Malgré son utilité, la machine s’est avérée être un peu lente, ce qui poussa l’équipe en place à développer la série Colossus.

L’équipe WRNS travailla alors sur la création et le fonctionnement de ces machines avec l’ingénieur Thomas Flowers. C’est ainsi que le Colossus Mark I (rendu opérationnel en décembre 1943), ainsi que le Colossus Mark II (rendu opérationnel en juin 1944) furent créés.

Lorsque ces machines furent développées, elles faisaient partie des machines de déchiffrement les plus difficiles à comprendre.

Dorothy faisait partie des rares opérateurs en capacité de les comprendre et de les utiliser.

Travaux pratiques

Il fallait faire passer des bandes dans la machine, après avoir réalisé tout un travail minutieux d’assemblage. Elle savait parfaitement combien de temps le processus devait durer.

En revanche l’une des principales problématiques de Dorothy provenait de cet assemblage fragile qui ne supportait pas toujours la vitesse de la machine.

Il est dit que c’est armée de colle spéciale, d’une pince chaude et de craie française qu’elle trouva un moyen de renforcer les rubans. 💪

Contre-la-montre

L’ingénieur Thomas Flower, qui a conçu la série Colossus, a déclaré que Bletchley Park avait changé le cours de l’histoire et que malgré les éloges, certes bien mérités, on ne mentionnait pas assez le travail acharné qui fut réalisé par les équipes en un an pour pouvoir être opérationnel le jour J.

Concrètement, c’est grâce au travail acharné des filles WRNS et de Dorothy Du Boisson, que la version améliorée du Colossus (donc le Mark II), a pu être conçue et rendue opérationnelle avant le jour J, le 6 juin 1944, jour du Débarquement de Normandie.

Eisenhower a déclaré que sans ce travail, la guerre aurait duré au moins deux ans de plus.

3/ Derrière chaque grand homme, se cache une grande femme

Joan Clarke (1917 - 1996)

On reste en Angleterre avec Joan Elisabeth Lowther Murray Clarke, née le 24 juin 1917 pour cette histoire qui se passe également à Bletchley Park.

Joan a d’abord fréquenté la Dulwich High School for Girls avant d’aller étudier à Cambridge, au Newnham College grâce à l’obtention d’une bourse en 1936. Elle y sort avec un double diplôme en mathématiques.

C’est à Cambridge, pendant un cours de géométrie de premier cycle qu’elle est repérée par Gordon Welchman. Il faisait partie des meilleurs mathématiciens à avoir été sollicités pour travailler à Bletchley Park, en 1939, en tant que superviseur des opérations de décodage.

Il a donc recruté Joan pour qu’elle rejoigne la GC&CS en 1940, qui œuvrait au décryptage des machines de Lorenz mais aussi d’Enigma.

Recrutement au sein de la GC&CS ⚡️

Grâce à son travail et à sa persévérance, Joan rejoint rapidement la section Hutte 8. Cette section était directement supervisée par Alan Turing, Hugh Alexander et Peter Twinn.

La Hutte 8 avait pour mission le décryptage des messages chiffrés de la Kriegsmarine (marine de guerre allemande) sur la machine Enigma.

Enigma, créée par Arthur Scherbius en 1919, servait à chiffrer les communications du Troisième Reich durant la Seconde Guerre mondiale.

Si ça vous intéresse, voici une vidéo qui explique son fonctionnement.

Joan Clarke, en étroite collaboration avec Alan Turing a consacré une majeure partie de son temps sur les machines « Bombe » s’inspirant de l’invention développée par le mathématicien et cryptologue polonais Marian Rejewski entre 1932 et 1938.

La déduction des réglages quotidiens d’Enigma n’était plus faisable manuellement. Les combinaisons possibles étaient bien trop nombreuses et le temps manquait cruellement à l’équipe.

Les Bombes 💣

Le projet était alors d’améliorer cette invention afin de déchiffrer plus rapidement les récents codes des Allemands. En effet ils avaient changé les règles de chiffrement.

Ces machines améliorées auraient été nommées « Bombe », en rapport avec les bruits qu’elles produisaient pendant les phases de calcul.

Elles étaient d’ailleurs considérées comme les premiers ordinateurs de l’histoire.

C’est donc en 1941, que la Hutte 8 a commencé à utiliser une méthode de cryptanalyse développée par Turing.

Joan Clarke était l’une des rares personnes, et l’unique femme à utiliser le Banburismus. Sa contribution a permis d’accélérer la résolution des signaux navals ennemis, très difficiles à déchiffrer.

Cette méthode, le Banburismus, utilisait la probabilité conditionnelle séquentielle pour déduire des corrélations pondérées et déterminer les réglages du rotor à tester sur les Bombes, qui étaient trop peu nombreuses. Cela permettait d’accélérer le processus et de travailler sur plus de messages.

On utilisait des feuilles sur lesquelles a été inscrit l’alphabet, par colonnes successives. Le message chiffré (un assemblage de lettres) était alors perforé, colonne par colonne, avec des décalages de -25 à +25. Ensuite, on comparait les feuilles, 2 à 2.

Les travaux de Joan Clarke lui ont valu d’être décorée en 1947 et d’être faite membre de l’Ordre de l’Empire britannique.

Malheureusement, l’étendue de ses réalisations reste inconnue. Que ce soit à cause de sa relation avec Alan Turing (que nous n’avons pas évoquée ici) ou de l’Official Secrets Act, une législation qui protège les secrets d’État en matière de sécurité nationale.

Pour conclure

On termine cet article en vous conseillant le film Imitation Game. Il retrace le décryptage d’Enigma avec Alan Turing et Joan Clarke qui ont inspiré le film Imitation Game. Si vous ne l’avez pas vu, foncez !

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Le SEO c’est quoi ? À quoi ça sert ?

Le SEO c’est quoi ? À quoi ça sert ?

Publié le 03 Mai 2022
Temps de lecture - 7 min.
#Technologie

Si vous travaillez dans le marketing digital ou tout autre métier lié à internet, vous avez très certainement entendu parler du SEO.

Aujourd’hui, son utilisation et sa maîtrise sont quasi primordiales pour rendre votre site internet incontournable. 

Cependant, savez-vous ce que c’est ? Si vous en avez une vague idée, ou aucune et que vous souhaitez approfondir le sujet, cet article est fait pour vous !

C’est quoi le SEO ? 🤔

SEO est un acronyme qui vient des mots anglais Search Engine Optimization, qui se traduisent par optimisation pour les moteurs de recherche.

Concrètement, ce terme désigne un ensemble de techniques d’optimisation du référencement naturel sur le web.

En d’autres termes, il s’agit de la méthode qui consiste à vouloir positionner un site ou une page web dans les premiers résultats d’un moteur de recherche.

Le SEO est devenu un élément indispensable dans les stratégies de marketing digital.

Qu’est-ce que le référencement naturel ? 

Vous l’aurez sûrement compris, le référencement c’est le classement ou la position qu’a un site sur un moteur de recherche.

Il y existe plusieurs techniques pour améliorer son référencement :

Le SEA (Search Engine Advertising) est une autre méthode d’optimisation de ce dernier. Comme son nom l’indique, le SEA consiste à améliorer son positionnement grâce à des publicités et à des actions payantes.

Cette méthode est utilisée pour obtenir des résultats rapides voire immédiats.

On a recours au SEA pour une action particulière, comme un lancement de produit, la mise en ligne d’un nouveau site, etc. Généralement, ce sont des campagnes limitées dans le temps.

Le SEO quant à lui, utilise des leviers gratuits, c’est pourquoi on parle de référencement naturel ou organique.

De plus, ce dernier demande des efforts constants et durables.

Ses effets sont pérennes, un site peut rester bien positionné dans le temps. En effet, il apporte des effets à long terme.

Mais encore, il apporte un trafic mieux qualifié que le SEA.

À quoi sert le SEO ? Pourquoi s’en préoccuper ?

Comme nous l’avons dit plus haut, le SEO sert à optimiser durablement son référencement sur les moteurs de recherche.

Pour aller plus loin, on cherchera d’abord à se placer sur la première page ou SERP 1. SERP signifie  “Search Engine Results Page” et cela correspond à la page de résultats générée lors d’une recherche internet.

La première page est la SERP 1, puis SERP 2, ainsi de suite. Ensuite, on cherchera à être le plus haut possible dans les résultats de cette page.

Mais à quoi ça sert concrètement ?

À quoi sert le référencement naturel ? 🌱

Quand on a un site internet, le but est d’y générer du trafic. Ce trafic permet ensuite d’avoir d’éventuels prospects ou clients, voire de monétiser notre site, etc.

On ne vous apprend rien en vous disant que plus un site est visible, plus il a de chances de générer du trafic.

Pour revenir à la SERP mentionnée plus tôt, une étude de Backlinko montre qu’environ 0,78% des utilisateurs cliquent sur la deuxième page.

D’où l’importance d’être placé sur la SERP 1.

De plus, la position sur la page de résultats est toute aussi importante. Pour info, il y a au moins 10 résultats organiques par page en plus des Ads (annonces payantes).

Selon une étude de Sistrix, il y aurait 10 fois plus de clics entre la position 1 et 10.

Le taux de clic des positions 1 à 5 sur la page 1 correspond à : 

  • 28,5% en rang 1
  • 15,7% en rang 2
  • 11,0% en rang 3
  • 8,0% en rang 4
  • 7,2 % en rang 5

Vous l’aurez compris, être bien positionné est d’une importance capitale pour faire venir les gens sur votre site.

C’est là qu’intervient le SEO, dont le rôle est de positionner les pages de votre site internet dans les meilleurs résultats des moteurs de recherche.

Le but est d’apparaître dans les premiers résultats d’une recherche qualifiée. Soit, une recherche susceptible d’être faite par vos cibles.

Cependant, cette tâche est plus compliquée qu’on ne le pense.

Comment penser SEO ? Les principes fondamentaux 👩‍💻

SEO, par où commencer ?

Se lancer dans une stratégie SEO n’est pas une mince affaire. En effet, plaire aux algorithmes est une tâche longue et compliquée.

C’est pourquoi, c’est un travail de longue haleine qui demande de passer par plusieurs étapes.

L’audit SEO

Généralement, avant de se lancer dans une stratégie, il faut analyser la situation actuelle. Passer par un audit vous permettra d’établir les besoins pour votre site et de définir le meilleur plan d’action pour la suite.

Lors d’un audit SEO on analyse l’état général de votre site et de celui de vos concurrents directs.

On analyse les mots-clés, la structure du site (vitesse de chargement, URL…), le contenu, le netlinking (liens externes et internes au site), etc.

Produire du contenu SEO

Une des techniques les plus connues est la rédaction de contenu optimisé pour le SEO.

Ce contenu s’articulera sur les mots-clés que vous aurez choisis au préalable.

Une page de blog est idéale pour indexer au mieux son site sur un maximum de SERP. Il permet de placer un maximum de mots-clés (avec parcimonie). Cela peut vous permettre de balayer le champ lexical de votre activité ou de répondre à des questions que se pose votre cible.

En effet, une étude menée par Hubspot montre que les sites ayant un blog obtiennent en moyenne 55% de visites en plus.

Par ailleurs, cet article sur notre blog fait peut-être parti de notre stratégie SEO 👀

Au-delà de la rédaction pure, il ne faut pas oublier de perfectionner :

  • Les balises titles <h1>, <h2> etc. : Elles correspondent à vos titres et souvent à la recherche qui sera effectuée par un internaute. 
  • Les méta descriptions : Elles décrivent votre page. Elles sont primordiales pour l’indexation de votre site.
  • Le maillage interne : Ce sont les liens sur votre site qui reconduisent vers un autre page de celui-ci
  • Le maillage externe : Il correspond à notre documentation. Cela peut jouer sur la crédibilité d’un contenu
  • Les balises alternatives d’images : Elles servent à décrire une image
  • Les URL

Autant d’éléments importants pour plaire aux algorithmes des moteurs de recherche. On appelle cette pratique le SEO On-page.

Quant au Off-page, il consiste à relier votre site à d’autres.

Pour cela, on peut inclure des liens externes sur notre site, ou avoir des liens sur d’autres sites qui mènent vers le nôtre (Backlinks).

Netlinking ou Backlinks

Mais qu’est-ce que le Netlinking exactement ?

Aussi appelé Backlinks, on aborde ici l’un des autres piliers du SEO. En complément de votre stratégie de contenu et de votre site optimisé techniquement, il est essentiel de construire une stratégie de création de lien.

L’idée ici est de créer des liens pointant vers votre site, sur des domaines externes, n’appartenant pas à votre site.

Pourquoi faire ça ?

C’est assez simple, Google adore les backlinks. Ils sont tout simplement une preuve de confiance. Plus on parle de vous, plus vous serez considéré par Google.

Attention néanmoins : il faut le faire avec parcimonie et bien sélectionner les sources pointant sur votre domaine.

Prenons par exemple, notre activité chez UNLCK : le recrutement de profil dans le marché de la Tech. Cela n’aurait aucun sens si une entreprise externe à ce secteur, par exemple dans la vente de produits pour animaux, nous mentionnait de façon aléatoire sans que le sujet ait de rapport avec notre activité.

C’est pour cela qu’il est important de bien surveiller quels sont les domaines nous mentionnant.

Un site Internet avec un bon indice de confiance (TrustFlow) sera également plus bénéfique qu’un autre avec un plus faible indice. Soyez donc vigilants : des backlinks oui, mais pas avec n’importe quoi.

Enfin, en netlinking, il faut également réfléchir à nos ancres (ou texte d’ancrage).

Pour faire très court, l’ancre correspond au mot-clé sur lequel se trouve le lien, et il existe plusieurs sortes d’ancres.

L’ancre donne des informations directes sur le contenu de la page de destination.

On ne va pas rentrer dans les détails car il y a matière à vous rédiger un article complet sur ce sujet mais en résumé, retenez que vous devez tout soigner et de façon naturelle, pour éviter de vous faire sanctionner par les algorithmes Google.

Expérience utilisateurs et partie technique

Bien évidemment divers aspects techniques sont à prendre en compte pour faire gagner des places à votre site.

Ces critères sont également pris en compte par les algorithmes. Il est important de réfléchir à ça en amont (lors du développement) et de surveiller régulièrement la santé du site Web.

Ces critères sont : 

  • l’ergonomie du site et le parcours utilisateurs (UX) desktop et mobile,
  • le taux de rebond ou d’engagement,
  • le taux de conversion,
  • la vitesse de chargement des pages ou images,
  • la sécurité du site,
  • détection d’erreurs, de liens brisés…

On parlera ici de SEO technique.

Notre conclusion 😎

Dans les métiers ou le digital est le nerf de la guerre, le SEO est d’une importance capitale.

En effet, c’est grâce au référencement naturel que votre site internet, en se hissant dans les meilleures positions, deviendra incontournable et servira au mieux votre activité.

Cependant, c’est un travail compliqué qui demande des efforts réguliers. Beaucoup de professionnels du marketing se forment au SEO et les métiers entièrement consacrés à cela sont de plus en plus nombreux.

D’ailleurs, on propose peut-être des offres qui nécessitent des connaissances en SEO 👀

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C’est quoi un VPN ? À quoi ça sert ?

C’est quoi un VPN ? À quoi ça sert ?

Publié le 18 Mar 2022
Temps de lecture - 6 min.
#Technologie

Vous avez très certainement entendu parler des VPN. Si vous n’avez pas vu de pub dessus, vous êtes au moins tombé sur un partenariat sur Youtube.

Aujourd’hui, cette technologie est en plein boom. En 2021, les téléchargements de VPN ont quasiment doublé en France depuis la période du 1er confinement.

Mais pourquoi cet engouement autour des VPN ? À quoi ça sert ? Comment ça fonctionne ? Est-ce vraiment utile ?

Que faut-il savoir sur les VPN ?

Que signifie VPN ?

VPN est l’acronyme des mots anglais Virtual Private Network, qui signifient Réseau Virtuel Privé.

Un VPN est un système permettant de relier plusieurs appareils connectés à internet via un serveur privé, quelle que soit leur distance. En d’autres termes, c’est un type de réseau sécurisé et privé qui permet de se connecter à internet via un serveur distant.

Comment fonctionne un VPN ?

Il existe plusieurs types de VPN, ceux qui nous intéressent ici sont les VPN grand public.

L’utilisation de ces derniers est devenue très simple.

En effet, aujourd’hui vous n’avez qu’à choisir votre fournisseur parmi les nombreux existants (NordVPN, Cyberghost…) et le télécharger. Il fera ensuite le travail à votre place. Vous n’aurez qu’à vous identifier et à choisir le serveur sur lequel vous voulez vous connecter.

Cependant, il est intéressant de savoir comment ce type de réseau fonctionne.

Le fonctionnement d’un VPN ⚙️

Sans rentrer dans les détails trop techniques, le fonctionnement d’un VPN est relativement simple à comprendre. 

  • Quand vous vous connectez à un VPN, celui-ci authentifie votre client (appareil cherchant à se connecter à internet) auprès de son serveur,
  • Votre adresse IP se modifie pour prendre celle du serveur choisi,
  • Une fois authentifié, le serveur va recevoir toutes les données que vous envoyez ou recevez et il va les chiffrer. Toutes ces données passent alors dans un “tunnel chiffré” qui sera le seul à les recevoir jusqu’à leur arrivée sur le site visité,
  • La technologie de chiffrage utilisée par la majorité des VPN est l’AES qui est un algorithme de chiffrement allant de 128 à 256 bits.

C’est grâce à ce fonctionnement et à l’AES qu’on dit d’un VPN qu’il peut protéger votre activité sur internet.

À quoi sert un VPN ?

Mais à quoi sert un VPN ? Concrètement, il y a plusieurs raisons à l’utilisation d’un VPN. Voici les principales.👇🏼

Protéger vos données 🔒

La raison la plus connue concerne la protection de vos données et de votre connexion internet.

En effet, ce type de réseau est principalement réputé pour chiffrer nos données.

En naviguant dans ce tunnel chiffré, nous sommes censés minimiser notre empreinte sur le web.

Ainsi, les acteurs de la publicité, votre fournisseur d’accès internet (FAI) ou d’autres ne pourront pas suivre votre activité sur le web. Cela peut également compliquer la tâche aux éventuels “cybercriminels” qui en auraient après vos données.

En d’autres termes, une fois vos données chiffrées par un VPN vous pourrez naviguer quasi anonymement sur internet.

Modifier votre adresse IP et votre localisation

Un réseau virtuel privé modifie votre adresse IP. Ce qui permet de ne pas transmettre cette dernière qui est porteuse de nombreuses informations.

Votre adresse IP témoigne de votre choix d’opérateurs internet, des sites que vous avez visités, de votre localisation, etc.

En parlant de localisation, vous connecter à un serveur distant peut vous permettre de modifier votre emplacement. Une méthode pratique pour contourner les blocages géographiques.

Par exemple, même si vous êtes en France, en vous connectant à un serveur placé en Allemagne, vous obtiendrez une adresse IP et une localisation allemande. Certaines personnes faisant du télétravail utilisent parfois un VPN.

Cette fonctionnalité est très connue du grand public pour la raison suivante : cela permettrait d’accéder au catalogue Netflix (entre autres) d’autres pays ! (Spoiler : ce n’est plus le cas.)

Les différentes critiques

Si ces réseaux rencontrent un franc succès ces derniers temps, ils n’échappent pas à différentes critiques.

On voit de plus en plus de critiques et parfois de “débunks” sur les VPN faire surface. Certains fournisseurs ont même été accusés de publicités mensongères.

Voici quelques raisons de ces critiques :

L’utilité des VPN critiquée 🧐

Beaucoup reprochent aux fournisseurs de VPN de vouloir vendre un service “inutile”.

En effet, pour certains passionnés de Tech l’utilisation des VPN n’est en réalité utile que dans certains cas : 

  • Se connecter à un réseau wifi public ou partagé, dans un aéroport ou un hôtel par exemple,
  • Visiter un site http non sécurisé (qui sont de plus en plus rares, car devenir un site https est devenu un critère de référencement sur Google),
  • Contourner une censure géographique pour par exemple accéder aux catalogues d’autres pays sur les plateformes de streaming (mais ce n’est plus réellement possible). En plus d’être assez flou légalement parlant, les plateformes mettent un point d’honneur à bannir les IP détectées comme VPN,
  • Se connecter à un réseau local. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les VPN ont explosé en 2020. Avec le télétravail, les entreprises ont utilisé les technologies VPN pour que leurs employés se connectent à leur réseau professionnel.

Cependant les arguments de protection des données et de sécurité sont vivement contestés.

En résumé, le VPN ne serait pas forcément utile dans la vie de tous les jours d’une personne “lambda”.

Un VPN ne rend pas anonyme

Gif VPN

L’argument phare des fournisseurs de cette technologie serait en partie faux.

En effet, nous vous avons dit plus tôt qu’un VPN permet de changer votre adresse IP et de chiffrer vos données.

S’il est vrai que ces données ne sont pas vues par votre FAI ou un autre éventuel intermédiaire, vos données sont bel et bien reçues par le serveur privé.

C’est alors à vous de voir si vous faites plus confiance à un réseau virtuel privé qu’à un opérateur internet. Comme dit plus haut, cela s’avère utile si vous êtes connecté sur un wifi public pour que celui-ci ne reçoive aucune donnée.

De plus, vos données sont chiffrées dans ce fameux tunnel, mais elles se déchiffrent pour pouvoir accéder au site internet que vous souhaitez visiter. Mais encore, vous aurez tout de même besoin de vous identifier sur certains sites.

Imaginons que vous souhaitez vous connecter à un site comme Facebook. Certes, le site n’accède pas à votre adresse IP mais il peut voir vos autres données comme votre adresse mail, votre nom, prénom… C’est là que la limite de l’anonymat se pose.

Notre conclusion

Vous l’aurez compris, un VPN peut s’avérer relativement utile dans certains cas. C’est un bon moyen de protéger ses données dans les environnements en ligne peu fiables ou de profiter d’un réseau local à distance.

Cependant, il faut savoir décrypter les promesses de certains fournisseurs qui jouent parfois sur les mots pour accorder plus de fonctionnalités à leur système.

En d’autres termes, nous pensons qu’un VPN est certes utile mais pas indispensable, surtout si vous ne rencontrez pas les problématiques citées plus tôt.

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Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I

Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I

Publié le 03 Fév 2022
Temps de lecture - 7 min.
#Technologie

Elles furent pionnières en sciences et en développement Web, ces femmes ont révolutionné l’histoire, celle de l’informatique.

Il nous était impossible de résumer tout ça en quelques lignes, leurs histoires étant passionnantes.

Alors nous avons décidé de lancer une mini-série d’articles, vous contant à tour de rôle, l’histoire de ces figures féminines qui ont changé notre monde.

Vous êtes prêts pour les 3 premières histoires ? Go !

1/ Qui est la première codeuse de l’histoire ? 🙋🏻‍♀️

Ada Lovelace (1815 – 1852)

Si l’on parle de JavaScript, de PHP, ça vous dira sûrement quelque chose. Mais connaissez-vous le langage informatique Ada ? Ce fameux langage de programmation orienté objet, inventé dans les années 80 ? Et si je vous disais que le nom Ada appartenait d’abord à une femme brillante…

Eh oui, ce nom a été repris en l’honneur d’Augusta Ada King qui serait la toute première codeuse de l’histoire.

Née en 1815 et élevée par sa mère passionnée de mathématiques, Ada suit un enseignement approfondi en sciences. Ensuite, ce sont ses rencontres avec différentes têtes dont celle de Charles Babbage (mathématicien et professeur) qui viennent confirmer son attrait pour les mathématiques.

Machine à différence

En effet, la machine à différences de Babbage fascine Ada qui développe une passion pour cette machine. Puis, leur correspondance permet à Ada de prendre connaissance des projets de Babbage. Elle assiste au développement de la machine à différence et découvre le projet de création de la machine analytique.

Ce n’est qu’en 1839 qu’Ada reprend ses études avec un nouveau tuteur, Auguste De Morgan. Peu de temps après, elle se voit proposer la traduction d’un célèbre article du mathématicien Federico Luigi. Article portant sur la fameuse machine analytique de Charles Babbage.

Il propose alors à Ada d’y ajouter ses propres notes en 1843. L’article se voit transformé grâce aux sept notes ajoutées par Ada (A à G), triplant le volume initial de l’article.

G, une bonne note

Note G d’Ada Lovelace

Parmi elles, la note G présente le premier algorithme pouvant être exécuté par une machine. Il permet le calcul des nombres de Bernoulli (suite de nombres complexes se calculant par récurrence).

Ce programme, par sa complexité, est décrit comme l’un des premiers de l’histoire. D’ailleurs, les croquis imaginés par nos deux protagonistes ont été utilisés dans la conception des premiers ordinateurs.

Malheureusement, Ada et son mentor Babbage ne le verront jamais de leur vivant.

2/ D’où vient le surnom “The Mother of Cobol” ?

Grace Hopper (1906 – 1992)

On ne pouvait pas vous parler de ces figures, ces femmes de l’informatique, sans vous raconter l’histoire de Grace Hopper (née Brewster Murray).

Grace Brewster Murray, vient au monde un 9 décembre 1906. Elle se passionne pour la physique et les mathématiques puis intègre Yale où on la nomme docteur en mathématiques en 1934.

Elle enseigne ensuite les mathématiques quelques années avant de s’engager dans la marine. En effet, en 1943, elle rejoint l’unité féminine WAVES (Women Accepted for Voluntary Emergency Service) et est directement promue lieutenant.

On l’affecte ensuite au Cruft Laboratory d’Harvard où elle rejoint le projet "Bureau of Ordnance Computation Project" chargé de développer le premier ordinateur numérique : le Harvard Mark I.

Grace fut l’une des rares personnes ayant l’opportunité de coder sur cette machine. Ses connaissances en informatique la poussent alors à rédiger un manuel de 500 pages reprenant les principes élémentaires du fonctionnement de la machine.

Développement pour l’UNIVAC 🖥

Quelque temps plus tard, en 1949, elle intègre l’EMCC (Eckert-Mauchly Computer Corporation) rachetée en 1950 par Remington Rand, en rejoignant l’équipe chargée du développement de l’UNIVAC I (le premier ordinateur commercial).

Grace Hopper et l’UNIVAC vers 1960

C’est en 1951 que Grace conçoit le premier compilateur (A-0 System). Il permet de définir un programme comme un assemblage de sous-programmes.

Elle se lance ensuite avec son équipe sur un nouveau développement pour l’UNIVAC. Ils travaillent et créent une série de langages dont le FLOW-MATIC, connu sous le nom de B-0 (Business language version 0), qui fut le premier langage de traitement de données de type anglais.

Création de l’organisation : CODASYL

C’est alors que Mary Hawes entre en jeu. Programmeuse pour la Burroughs Corporation, elle rêve d’un langage informatique qui serait plus simple à comprendre. Une équipe se rassemble alors autour de cette idée commune. Hopper propose ensuite de contacter le ministère de la Défense afin d’obtenir un financement (accordé en mai 1959).

C’est ainsi que le CODASYL (Conference on Data Systems Languages) fut créé. Pas moins de 41 personnes se réunirent au Pentagone pour travailler sur ce projet.

La première spécification de ce langage est créée en 1959, et reçoit le nom de COBOL.

Les projets tels que FLOW-MATIC (UNIVAC) ou le COMTRAN (IBM), inspirèrent grandement notre groupe à créer un langage proche de l’anglais.

En 1960, les programmes COBOL fonctionnaient déjà sur des machines différentes. C’est la première démonstration de ce type, montrant la portabilité d’un langage.

Hopper travaillera longtemps sur la normalisation de COBOL ainsi qu’à sa promotion. Le langage COBOL resta longtemps utilisé par les entreprises.

3/ Connaissez-vous cette femme aux multiples talents ? 🦸‍♀️

Hedy Lamarr (1914 – 2000)

Désignée comme étant la plus belle femme au monde, Hedy Lamarr (née Kiesler en 1915) a été actrice, productrice puis inventrice.

Célèbre actrice à la beauté sulfureuse, Hedy est très connue pour son rôle dans le film Extase de Gustav Machaty.

Mais ses talents ne se sont pas limités au cinéma ou à sa beauté.

Une première vie

Si elle fut mariée pas moins de 6 fois, c’est en 1933 avec son premier mari, Friedrich Mandl, qu’elle étoffe ses connaissances en armement.

Effectivement, son mari marchand d’armes autrichien était le principal fournisseur de poudre à canon du pays.

Elle fut alors entourée de discussions centrées sur les armes et les problématiques rencontrées par de grands noms de l’histoire (Mussolini, Hitler…).

Rencontre et recherches

Malheureusement, son mari se rapprochant des Nazis, Hedy souhaite s’en séparer. Quelque temps après, en 1937, elle met son plan à exécution et fuit son mari.

Pour ce faire, Hedy aurait drogué une domestique et se serait déguisée. Elle aurait voyagé à Paris puis à Londres avant de s’installer aux Etats-Unis.

Elle y rencontre à Hollywood, le pianiste George Antheil, antinazi lui aussi avec qui elle partage une passion commune : les inventions.

Lorsque l’actrice apprend qu’il est facile pour un ennemi de pirater et de détourner les torpilles contrôlées par des radios, elle va chercher un moyen d’y remédier.

C’est alors ensemble qu’ils vont imaginer un moyen de coder des transmissions plus sûres, par étalement de spectre.

Sa relation avec son premier mari, marchand d’armes lui a appris de nombreuses choses sur l’armement, de ce fait, elle en savait déjà beaucoup sur les torpilles.

Musique et technologie

George Antheil et Hedy Lamarr inventent alors un système permettant de guider des fusées grâce aux fréquences radio.

Avec les connaissances d’Hedy et les rouleaux perforés de George, ils réussissent à synchroniser un pianola (piano mécanique) avec les fréquences hertziennes.

Un piano mécanique

L’idée est d’envoyer le signal sur plusieurs bandes de fréquences. Le principe, appelé “étalement de spectre par saut de fréquence” permet d’émettre l’information sur 88 fréquences (le nombre de touches sur un piano) aléatoirement. Seul le récepteur est alors capable de reconstituer le signal initial.

Ce système permet de brouiller les messages envoyés, potentiellement interceptés par les Nazis.
Ils déposent alors le brevet au Bureau des brevets des Etats-Unis le 10 juin 1941, enregistré le 11 août 1942.

Page du brevet déposé par Hedy Lamarr et George Antheil le 10 juin 1941.

Utilisation finale

Malheureusement, ils ne sont pas réellement pris au sérieux et ce n’est que 20 ans plus tard (lors de la crise cubaine en 1962) qu’une nouvelle version de leur technologie sera utilisée.

Vous connaissez forcément des systèmes similaires, à base d’étalement de spectre. Ils sont utilisés chaque jour via la Wi-fi, le Bluetooth, le GPS, ou la 3G.

Hedy adorait les inventions, c’était quelque chose d’innée chez elle et elle ne cessera jamais de continuer à créer.

Comment parler d’Hedy Lamarr sans citer l’une de ses plus célèbres phrases ?
« Any girl can be glamorous, all you have to do is stand still and look stupid. »
Hedy Lamarr

Notre conclusion

Du coup, nous terminons ce premier article sur cette citation qui en dit long. On espère que ces histoires à propos de ces 3 femmes de l’informatique vous ont plu autant qu’à nous !
La suite de ces histoires ici 😉

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Les NFT, c’est quoi ?

Les NFT, c’est quoi ?

Publié le 29 Déc 2021
Temps de lecture - 6 min.
#Technologie

Que vous vous intéressiez à la cryptomonnaie ou non, vous n’êtes sûrement pas passé à côté de toute cette effervescence autour des fameux NFT.

Si depuis début 2020, ces 3 lettres sont dans toutes les bouches et sur tous les écrans, leur concept reste assez flou et compliqué à comprendre.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur ce sujet, vous êtes au bon endroit !

Que faut-il savoir sur les NFT ? 💡

Que signifie NFT ?

NFT est un acronyme venant de l’anglais qui signifie Non Fongible Token soit Jeton Non Fongible en français.

Comme leur nom l’indique, ce sont des « jetons » numériques stockés sur une blockchain (comme Ethereum ou Tezos par exemple).

Pour faire simple, ces jetons sont des certificats de propriété numérique infalsifiables grâce à la blockchain.

Définition de fongible et non fongible

Selon la définition du Larousse, un bien fongible est une chose qui peut être remplacée/échangée par une autre de même nature, qualité et quantité.

Les monnaies ou même cryptomonnaies sont fongibles car interchangeables. Par exemple 1 Bitcoin sera toujours échangeable contre 1 autre, même chose avec 1€.

Par conséquent, si une chose n’en trouve aucune autre avec ces 3 critères similaires, elle est dite non fongible.

C’est cette non-fongibilité qui rend un NFT unique et qui les rends si propices au secteur de l’art.

De quand datent les NFT ?

Le phénomène est devenu viral début 2020.

Cependant, les NFT sont apparus en 2015, avec le projet Etheria World. Le but du jeu est de construire des choses sur une carte en échange d’Ether, la cryptomonnaie de la blockchain Ethereum.

Mais, le concept explose en 2017 grâce au projet Cryptopunks de Larva Labs Studio, toujours sur Ethereum. Ce projet propose de collectionner des personnages pixélisés échangeables contre des ETH (Ether).

Les Cryptopunks, NFT hébergés sur la blockchain Ethereum

À l’époque, 1 personnage valait 1 ETH soit moins de 1€. Aujourd’hui le prix le plus bas d’un cryptopunk se trouve être de 66 ETH soit environ 258 000 USD.

Ce succès pousse Ethereum à créer un format standard de jeton appelé ERC-721. C’est ce format qui permet à un token (jeton) d’être non fongible et unique.

À quoi servent les NFT ?

Concrètement les NFT servent à authentifier des œuvres, biens ou objets virtuels de manière infalsifiable et immuable dans le temps.

Cela permet à l’acheteur d’être l’unique propriétaire d’un actif numérique original. Cependant, cela ne confère pas les droits exclusifs sur celui-ci. En effet, il peut être consulté, copié et repartagé.

Posséder un NFT c’est un peu comme posséder une œuvre dédicacée par l’artiste ou avoir la propriété sur un tableau qui est exposé en musée.

L’acheteur est donc l’unique propriétaire mais n’a pas de droits d’auteur sur le bien. C’est-à-dire que l’auteur seul peut décider de le modifier ou de le dupliquer.

En somme, ce système permet de garantir à l’acheteur qu’il dispose de l’œuvre originale et de protéger les droits d’auteur des artistes ou des auteurs NFT.

D’une certaine manière, les NFT ont mis en place le concept de rareté dans le monde numérique qui, d’ordinaire, est caractérisé par la copie et de partage massif.

Comment fonctionnent les NFT ? 🤯

La blockchain

C’est dans la blockchain, qu’un NFT est rendu unique et non fongible.

En effet, les jetons non fongibles, tout comme les cryptomonnaies “traditionnelles”, ne sont que des fonctionnalités d’une blockchain. Ce sont des actifs numériques émis par cette dernière.

Mais qu’est-ce qu’une blockchain et comment cela fonctionne ?

Concrètement, c’est une technologie qui permet de stocker ou de transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans système de contrôle central. Chaque blockchain est commune et partagée à tous ses utilisateurs.

Le fonctionnement de la blockchain repose sur un empilement de blocs. Chaque bloc représente une information, une action ou une interaction d’utilisateur.

En somme, c’est une base de données très sécurisée qui conserve l’historique de toutes les interactions et transactions entre les utilisateurs.

De plus, c’est ce système d’empilement de blocs qui rend toute tentative de piratage impossible.

Parmi les blockchains les plus connues se trouve Ethereum, la blockchain du Bitcoin, etc.

L’authentification du NFT

Comme nous l’avons expliqué, la blockchain conserve l’historique de chaque action depuis sa création. C’est cette technologie qui permet l’authentification d’un Jeton.

Chaque action d’un utilisateur, (création, enregistrement, échange etc.) sur un NFT est stockée en bloc sans limite de temps.

De plus, chaque bloc est consultable par tous et ne peut être modifié ou falsifié. Auteur, propriétaire (actuel ou précédent)… Chacun peut avoir accès à ces informations à propos d’un NTF.

Comment s’en procurer ? 🧳

Il est relativement « simple » de se procurer un NFT.

Tout comme les autres cryptomonnaies, il faut posséder un « Crypto Wallet », ou un portefeuille à crypto, comme Metamask ou eToro par exemple. L’inscription sur un wallet est très simple. C’est grâce à ce portefeuille que vous pouvez interagir avec la blockchain pour acheter, échanger et stocker les jetons.

Par la suite, pour trouver les fameux NFT et interagir avec la blockchain, il faut passer par des plateformes dédiées, comme OpenSea, Rarible ou Superare et y connecter votre Wallet.

S’il existe, il est possible de passer directement par le site dédié au NFT convoité.

Enfin, généralement les NFT s’échangent contre de la cryptomonnaie, il faut donc s’en procurer pour l’échanger contre l’œuvre dont vous rêvez.

Qui crée des NFT ? Qui les utilise ?

Tout le monde peut créer un NFT

N’étant soumis à aucune autorisation de production particulière, les NFT peuvent être créées par n’importe qui.

Mais encore, un Jeton peut être créé pour n’importe quel « support ». Une image, une photo, une vidéo ou encore un morceau de musique peuvent devenir des NFT. D’ailleurs, il est aussi possible d’apposer un jeton à un bien physique.

Cependant il y a tout de même quelques étapes à respecter avant de pouvoir produire ses premiers jetons non fongibles.

Les artistes

L’œuvre de Beeple « Everydays: the First 5000 Days » vendue 69,3 millions USD en NFT

Ce système d’authentification et de rareté est particulièrement propice au secteur de l’art. De plus, c’est un moyen de vendre son art sans intermédiaire.

En effet, de nombreux artistes ont recours aux NFT.

C’est le cas des artistes « numériques », soit ceux qui utilisent les ressources numériques et web pour créer leur art. Ce peut être des graphistes par exemple. L’un des plus connus, Mike Winkelman, a d’ailleurs vendu son œuvre « Everydays: the First 5000 Days » contre 69,3 millions de dollars.

Cependant, les artistes « conventionnels » utilisent eux aussi progressivement les jetons non fongibles. Plusieurs chanteurs, comme Lindsey Lohan ou encore Booba (en France) ont proposé des singles en NFT.

Les marques

De nombreuses marques utilisent ce nouveau moyen pour créer de l’engagement. En effet, ce marché représente de grandes opportunités marketing à ne pas rater.

Les marques de luxes sont les premières à pleinement exploiter les NFT. Par exemple, la marque Guerlain qui organise des expositions de tableaux numériques ou Dolce Gabbana qui vend des bijoux NFT.

Nike souhaite également commercialiser une collection de sneakers numériques dans les prochains mois.

L’intérêt des marques pour ces jetons cryptographiques est de créer de l’engagement et d’investir cette nouvelle économie.

De plus, comme nous l’avons mentionné dans notre article sur le métavers, les NFT permettront aux marques d’être présentes dans ce nouveau monde numérique.

Notre conclusion

De prime abord, ce système est très avantageux pour la protection des artistes. Il semble apporter une nouvelle forme d’art et d’économie florissante, pour le moment.

Beaucoup voient en les NFT, une révolution du monde de l’art.

Cependant, le sujet reste relativement complexe et abstrait, cela semble être (pour le moment) un marché de niche. En effet, l’achat semble être réservé aux fins connaisseurs et la création à « l’élite » des célébrités. Pour finir, nous pensons qu’avec la montée en puissance du numérique et l’arrivée du métavers, les NFT ont le potentiel de prospérer.

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Le métavers, c’est quoi ?

Le métavers, c’est quoi ?

Publié le 18 Nov 2021
Temps de lecture - 6 min.
#Technologie

Vous avez forcément entendu parler du changement de nom du groupe Facebook pour devenir Meta. Ce changement lié à différentes raisons, a été choisi principalement pour coller à un projet que porte le groupe depuis quelques années : le Métavers 👾.

Mais qu’est que le métavers ? Quel est son but et quels en sont les investisseurs ? Si le concept vous paraît un peu flou, vous êtes au bon endroit ! On vous éclaire dans cet article 👇🏼

Que faut-il savoir du métavers ?

Définition

Le mot métavers est la contraction de méta-univers, formé à l’aide des mots méta (qui signifie « au-delà », “après” en grec) et Vers (pour univers). Ce serait donc un univers, ou un monde au-delà, différent de celui que nous connaissons.

À l’origine, c’est l’auteur Neal Stephenson qui l’invente dans son roman cyberpunk de 1992 : Le Samouraï Virtuel. Dans ce livre, le protagoniste crée un univers virtuel dans lequel chaque action a des répercussions dans le monde réel.

Il semblerait que les différents acteurs du métavers s’en soient inspirés pour nommer leur projet.

Quel est le but du métavers ?

Pour faire simple, le métavers est un monde alternatif virtuel et connecté dans lequel nous pourrons évoluer en étant nous-même ou sous la forme d’un avatar. Il sera alimenté par des technologies mêlant réalité virtuelle, réalité augmentée et 3D pour modéliser un univers complet.

Le point fort de cet univers virtuel est qu’il sera persistant. C’est-à-dire, que celui-ci continuera d’évoluer, sous l’action d’autres joueurs, lorsque nous serons déconnectés. Ainsi, ce monde sera dynamique et directement animé par ses utilisateurs.

Vous l’aurez compris, l’objectif est de proposer un monde ultra-immersif au plus proche de la réalité, dans lequel il sera possible de se promener dans différentes zones, de choisir entre plusieurs activités et surtout d’interagir avec d’autres personnes.

Un concept pas si récent

Ready Player One

Le concept n’est pas nouveau car il a été abordé dès 1992 pour être ensuite réadapté de nombreuses fois, notamment au cinéma. Le film Ready Player One de Spielberg sorti en 2018 l’image assez bien avec une idée d’un métavers très évolué.

De plus, des projets de métavers réels ont déjà été pensés. Cependant, les entreprises contraintes par les moyens technologiques ont dû les mettre en stand-by ou les abandonner.

Le jeu Second Life sorti en 2003 et toujours en activité, est un concept se rapprochant le plus d’un métavers. En effet, celui-ci est un univers persistant et entièrement façonné par ses utilisateurs.

Qui sont les acteurs du métavers ?

Meta, anciennement Facebook

Comment ne pas citer le groupe à l’origine de toute cette effervescence autour du métavers, Meta ?

En changeant de nom pour Meta, en rachetant la marque de casque VR Oculus et en développant son jeu vidéo de réalité virtuelle Horizon World, le groupe montre son implication dans ce projet métavers.

Pour Mark Zuckerberg, le métavers est la continuité de l’évolution des interactions sociales. Il imagine le métavers comme un réseau social libéré des écrans et plus immersif. Celui-ci met l’accent sur une sensation de présence dans ce monde virtuel.

Meta se concentre sur les relations sociales et sur l’évolution des interactions numériques grâce au métavers. Le groupe évoque aussi l’utilisation de cette technologie dans le monde professionnel. En effet, à l’époque où le télétravail prend une place de plus en plus importante, ce moyen de communication paraît pertinent.

Leur logiciel Horizon Workrooms, lancé en version test, permet de créer un espace de travail en réalité virtuelle que l’on peut rejoindre à l’aide d’un casque VR.

Microsoft

L’entreprise fondée par Bill Gates compte bien participer au développement du métavers. Cette dernière privilégie l’utilisation professionnelle du monde virtuel.

Le projet Microsoft Mesh est déjà prévu pour 2022. Cette plateforme, à l’image d’Horizon Workrooms de Meta, permettra à des professionnels de se retrouver dans des espaces de travail 3D.

L’entreprise peut déjà compter sur sa technologie de lunettes et casque VR, Hololens pour permettre d’accéder au métavers.

Le géant du jeu, Epic Games

On peut finalement dire que les créateurs de jeux vidéo ont en quelque sorte déjà mis en place les bases du métavers.

C’est notamment le cas de l’éditeur Epic Games, qui a organisé différents concerts (avec Travis Scott ou encore Ariana Grande) dans son jeu multijoueur, Fortnite.

Le dirigeant, Tim Sweeney, a d’ailleurs affirmé vouloir prendre part à cette innovation et prévoit d’y investir plusieurs milliards de dollars.

Ce dernier défend une autre vision de ce monde virtuel, plus axée sur le divertissement et le commerce.

Des visions différentes pour un univers commun

Finalement, l’idée n’est pas de créer autant de métavers qu’il y a d’entreprises concernées ou de visions de celui-ci.

À terme, les différents projets se rejoindront dans un seul et même univers ou les utilisateurs pourront naviguer librement.

Les problématiques et potentiels dangers du métavers

Devant cette nouvelle évolution de la technologie, beaucoup de questions se posent, à juste titre.

Économie du métavers

Métavers et NFT

On sait d’ores et déjà qu’il sera possible d’effectuer des achats dans cet univers. D’ailleurs, le projet de Tim Sweeney est de développer cette nouvelle forme d’e-commerce.

De plus, plusieurs marques (comme Gucci) prévoient de s’associer aux acteurs du métavers pour y être présents.

Alors cette notion d’achat implique forcément une économie interne. Il paraît alors évident que les cryptomonnaies s’invitent dans ce monde virtuel. Le système d’économie basé sur la blockchain et sur les NFT (Non Fungible Token) est déjà fortement envisagé.

L’enjeu principal ici sera de réguler cette nouvelle économie “hybride” entre actifs “physiques” et “virtuels” et d’éviter les dérives et les contrefaçons possibles des monnaies en ligne.

Quels dangers sur la santé ?

À l’heure où le numérique prend déjà une part importante dans nos vies, le métavers peut inquiéter. On peut s’interroger sur les dangers qu’il pourrait engendrer, sur la santé mentale notamment.

Le fait d’interagir dans un monde ultra-immersif pourrait déconnecter certaines personnes de la réalité. Ou au contraire, le retour à une réalité peut-être moins intéressante que notre vie virtuelle, peut causer quelques problèmes.

Certains s’inquiètent également des répercussions sur le physique. Par exemple, avec le fait de ne plus sortir pour avoir d’interactions sociales ou avec l’utilisation prolongée des équipements VR.

Les données personnelles

Le principe même du métavers est de façonner notre environnement virtuel selon nos goûts et notre personnalité.

Donc, tout ce que nous ferons dans cet univers sera collecté et stocké dans une base de données. La question de la protection de nos données personnelles se pose alors.

Notre conclusion

La course au métavers est lancée pour les GAFA et les entreprises de la Tech. Il est certain que ce projet est une innovation de grande ampleur qu’il faut suivre de très près. Que l’on soit pour ou contre, cela apportera de gros changements numériques et sociétaux.

De notre côté, on est à la fois pressé et un peu terrifié de voir ce que peut donner ce projet de métavers… 👾 Et vous ?

Post Scriptum : Questions emplois, Facebook, ou plutôt Méta, entend créer 10.000 emplois, ne serait-ce qu’en Europe. Alors qui sait ? Peut-être qu’on vous proposera des emplois liés au métavers prochainement 👀

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Qu’est-ce que l’UI et l’UX design ?

Qu’est-ce que l’UI et l’UX design ?

Publié le 30 Sep 2021
Temps de lecture - 3 min.
#Technologie

Lorsque l’on travaille sur la conception d’un site Web ou d’une application, on entend parfois parler d’UI/UX design. Si ce terme ne vous est pas (encore) familier, on vous explique tout dans cet article.

L’UI/UX design, c’est quoi au juste ?

Comment aborder ce sujet sans commencer par vous présenter ce qu’est l’UI et l’UX design ?

Si vous travaillez dans les métiers du Web, vous savez probablement ce que ces notions veulent dire. Effectivement, un développeur est souvent amené à travailler en équipe avec plusieurs acteurs dont le chef de projet Web ou encore le Product Owner.

Il est également d’usage d’être accompagné d’un DA, graphiste ou designer qui connaîtra parfaitement les directives de l’entreprise.

Ensemble, ils pourront développer une application fonctionnelle mais également agréable à utiliser.

C’est également ici qu’interviennent les notions d’UI design et d’UX design. On parlera donc d’User Interface (interface utilisateur) et d’User Experience (expérience utilisateur). Ces deux 2 éléments sont complémentaires, l’un ne va pas sans l’autre.

Définition

Si la définition de ces termes peut parfois paraître floue, ces 2 métiers ont un point commun, ils sont centrés sur l’utilisateur (user centric). Le but est de réfléchir aux diverses attentes et besoins des utilisateurs pour y répondre au mieux et de plusieurs façons, c’est là qu’une confusion peut parfois apparaître.

Alors quelle est la différence entre l’UI design et l’UX design ?

Schémas d'UI/UX

Que veut dire UX design ?

Pour vous donner une définition, l’UX design couvre les aspects de l’application répondant aux besoins des utilisateurs. Ici, on se concentre surtout sur la conception de l’interface et des interactions utilisateurs/applications.

Après une analyse des besoins, l’UX designer conçoit l’architecture et les fonctionnalités du site (ou de l’application). Le but est de rendre l’interface la plus intuitive et facile d’utilisation possible.

Pour vous donner des exemples, une application capable d’intégrer un parcours personnalisé ou simplifié, a probablement été réfléchie pour en optimiser l’UX.

Si vous vous voyez recommander des articles ou conseils pertinents par rapport à votre intention, que la navigation est agréable, c’est peut-être le fruit du travail d’un UX designer.

Et l’UI design ?

Si l’UX design concerne plutôt les aspects “invisibles” (pour l’utilisateur) de l’application, l’UI se concentre sur les liens créés entre le système et le visiteur du site ou de l’application.

On travaille majoritairement sur la forme, plus que sur le fond. On se penche ici sur la partie graphique de l’application : typographie, harmonie des couleurs, logo, visuels… L’idée est de rendre le tout cohérent et visuellement plaisant.

Nous pouvons citer plusieurs exemples : l’aspect visuel et l’agencement d’un site Internet (couleurs, construction, menus…), les choix de navigation (scrollée ou fixe) ou la façon dont un CTA interagit. Tous ces éléments sont généralement la résultante d’une réflexion UI.

Animation bouton
Notre conclusion

De nombreux sites Internet dédiés à la création graphique permettent le partage de nombreuses ressources dont on peut s’inspirer. Énormément de créateurs exposent leurs travaux pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Par exemple, nous pouvons citer Behance, Dribbble ou encore Awwwards.

N’hésitez pas à y faire un tour, ces plateformes sont très utiles lorsque l’on cherche à se nourrir de bonnes pratiques.

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Qu’est-ce que le CI/CD ?

Qu’est-ce que le CI/CD ?

Publié le 06 Sep 2021
Temps de lecture - 5 min.
#Technologie

Si vous connaissez le métier de DevOps, il ne fait aucun doute que le concept de CI/CD ne vous est pas inconnu. Pour ceux qui ne sauraient pas encore ce que cela implique, vous êtes au bon endroit.

Nous allons voir dans cet article ce que veut dire CI/CD, ce que cela implique et comment le mettre en pratique.

Que veut dire CI/CD ?

Premièrement, il convient de définir rapidement ce que l’on entend par CI et CD. Cela correspond à plusieurs concepts :

  • Intégration continue (continuous integration)
  • Distribution / Livraison continue (continuous delivery)
  • Déploiement continu (continuous deployment)

Les concepts de distribution et de déploiement continus sont relativement proches, à quelques exceptions près. Nous verrons cela dans leurs parties dédiées.

Définition des concepts 💡

Ici, nous avons pour but d’accélérer les processus de développement et de mise en production en réduisant un maximum les erreurs.

Quand on développe une application, seul ou en équipe, il va falloir passer par un certain nombre d’étapes avant la mise en production.

Qu’est-ce que l’intégration continue ?

De nos jours, le développement d’applications se fait généralement en équipes composées de plusieurs développeurs. Chaque personne ou équipe a son propre rôle à jouer dans le projet en avançant sur sa partie dédiée.

On se retrouve alors à la fin du projet avec plusieurs briques de code à compiler. En fonction des méthodes de travail de chacun, on peut perdre beaucoup de temps à devoir gérer cette intégration.

L’Intégration continue de CI/CD regroupe donc des processus visant à publier en continu les modifications et ajouts de code sur une branche partagée du projet. Cela permet de tester le code et d’y apporter des améliorations et modifications en temps réel. Le but est de tester chaque élément via la création de tests.

Cette mesure permanente permet de ne pas tout vérifier en un seul bloc à la fin et d’éviter de travailler sur un trop grand nombre d’éléments à la fois. La réalisation de tests unitaires est alors très utile pour nous en assurer. Ainsi, on détecte plus facilement les erreurs en s’assurant que le code compile bien et ne crée pas de régressions.

CI/CD schéma

Qu’est-ce que la distribution / livraison continue ? 📦

La Distribution continue simplifie le déploiement du nouveau code. C’est ce qui suit l’intégration continue. Une fois que les éléments sont publiés, testés puis validés, on peut entrer dans la phase de livraison continue.

Les modifications apportées sont déployées directement dans un environnement de production / de test. Cela permet de corriger les problèmes potentiels entre les équipes métier et développement.

Concrètement, notre application, avec la distribution continue, est développée de sorte à pouvoir être mise en production, qu’importe le moment.

Qu’est-ce que le déploiement continu ?

Si les concepts de distribution continue et déploiement continu sont assez similaires, il existe des différences.

Si leur objectif est le même, c’est-à-dire, le déploiement de l’application en production, les moyens pour y parvenir diffèrent. Ce qui sépare la livraison continue du déploiement continu, c’est la mise en production.

En effet, le déploiement continu permet de déployer directement chaque modification qui franchit les différentes étapes de notre pipeline.

Alors qu’en livraison continue, une étape de validation humaine est nécessaire pour que le déploiement ait lieu.

Quels sont les meilleurs outils CI/CD ?

Il existe de nombreux outils pour implémenter notre processus, pour n’en citer que quelques-uns :

Les avantages de l’approche CI/CD 👏

Si le pipeline CI/CD est bien conçu, les étapes d’intégration, de livraison et de déploiement continus permettent aux équipes d’être beaucoup plus efficaces au quotidien.

Il permet aussi une réduction importante des risques liés au déploiement.

Finalement, la partie automatisation est un idéal à atteindre. Effectivement, lorsque le processus est entièrement automatisé, les équipes peuvent alors complètement se concentrer sur le développement de leur application.

Notre conclusion

Retenons qu’en fonction des pratiques et des entreprises, certaines étapes sont plus ou moins étendues, il n’existe pas de schéma unique. Chaque équipe aura évidemment des préférences en termes d’outils, de pratiques et de rythme. Vous cherchez un poste de Devops ? Faites un tour sur nos offres !

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Le no code, c’est quoi ?

Le no code, c’est quoi ?

Publié le 03 Jan 2021
Temps de lecture - 5 min.
#Technologie

Développer sans coder ? C’est la promesse du no code ! Certains parlent de tendance ou de « buzzword », ça vous dit quelque chose ?

En quelques mots, le no code permet de créer un site Internet, une application, un jeu vidéo etc. sans avoir à rédiger de code (ou presque). Généralement, on utilise une interface visuelle. Par exemple, les CMS tels que WordPress, Joomla, Prestashop, Wix etc. Qui ont été très popularisés ces dernières années.

Quels sont les avantages et inconvénients du no code ? Quels sont les outils existants ? On y répond dans cet article !

Code, low code, no code. Kézaco ? 😱

Bon, ça fait beaucoup de mots tout ça. Vous allez voir, en réalité c’est très simple.

On peut décrire ça comme une progression allant du code (développement informatique tel que nous le connaissons) au développement sans programmation.

Commençons rapidement avec le low code.

C’est le fait de développer avec un minimum de code. Ces solutions offrent une souplesse que les solutions no code n’offrent pas forcément.

Elles sont très utilisées par les entreprises de par leur richesse. Généralement elles en sont les plus friandes car le recours aux plateformes low code est un gain de temps considérable.

Que ce soit en externe ou en interne, elles permettent de partir d’une base et de personnaliser l’utilisation d’un outil pour un besoin propre à leur entreprise.

Salesforce est très connue dans le milieu car il suffit d’un minimum de code pour pouvoir créer une application.

Maquette

Mais qu’est-ce que le no code ?

Vous n’avez jamais rédigé une ligne de code de votre vie ? Ce n’est pas grave. Aujourd’hui, de nombreux logiciels et solutions ont été conçus pour que vous puissiez créer sans coder.

Vous allez via des solutions “drag and drop” (glisser-déposer), ou « wysiwyg » (what you see is what you get), construire visuellement votre application ou site Internet dont le code sera automatiquement généré par la solution utilisée. 🪄

Dans le cas d’applications complexes, vous devez préciser les conditions et workflows nécessaires au bon développement de celles-ci.

Les outils no code ont un écosystème pensé pour intégrer et relier divers outils entre eux (grâce à des plugins). Cela permet de gérer différentes problématiques liées à la gestion des données, formulaires, contacts etc.

Des outils vont ensuite vous permettre de créer de nombreux workflows de tâches et scénarios automatisés entre les différents outils et applications.

Et pourquoi ça marche ? ⚙️

Pourquoi ça marche autant ? Plusieurs raisons l’expliquent.

En quelques années, nous avons connu une accélération des besoins. Nous voulons que les choses se réalisent vite et bien.

Il faut reconnaître que concernant le développement et la programmation, les choses sont parfois compliquées. Le fameux mythe du projet livré bien au-delà des deadlines n’en est pas toujours un. 🤷‍♀️

Créer à moindre coût

De nombreuses questions budgétaires se posent. Vous souhaitez lancer votre entreprise ? Vous n’avez pas encore les moyens d’engager un développeur ou de faire appel à un freelance ou une agence ?

Les solutions no code sont idéales comme alternatives ! Elles offrent la possibilité de tester avant d’investir.

Aujourd’hui en quelques clics et peu de moyens, il vous est possible de lancer votre projet E-commerce par exemple.

Flexibilité 😎

Une autre problématique récurrente : les clients n’ont pas toujours la main sur leur site ou application lorsqu’ils font appel à des prestataires.

Il faut donc passer par un prestataire à la moindre mise à jour / modification.

Et même si vous avez la possibilité d’accéder à votre site, il faut avoir une personne avec des compétences en développement Web pour travailler dessus.

Bref ce n’est pas toujours évident.

Démocratisation du développement

Grâce aux outils no code, tout le monde peut créer. Ce qui était auparavant presque inaccessible, est aujourd’hui devenu commun.

Si les premiers outils de création no code n’étaient pas très optimisés, on constate aujourd’hui de réelles améliorations. Créer un beau site Internet & une appli (dynamique & responsive) est devenu simple !

Ce qui rend le no code si puissant c’est tout son environnement d’outils s’intégrant ensemble.

Voici quelques outils no code / low code (liste non exhaustive) :

  • Un site E-commerce avec Shopify, Kreezalid
  • Plusieurs CMS : WordPress, Strikingly, Wix
  • Votre site web façon Illustrator / Photoshop : Webflow
  • Une landing page avec Carrd, Leadpage, Landen, Instapage
  • Vos emails avec Stripo, Topol.io, Mailchimp, Mailjet, Mailerlite
  • Vos formulaires avec Typeform, Survey Anyplace, Survey Monkey, Google Form
  • Une base de données avec Tadabase, Airtable, Google Tables, Sheet, TimeTonic
  • Pour une application, utilisez Bubble, Appily, Adalo, Thunkable, Kodika.io
  • Votre gestion des chats avec Zendesk, Axiom, Opla, Landbot, CodelessBot (s’intègre avec Airtable)

Enfin, pour relier les différents services entre eux et automatiser les fonctionnalités, utilisez les outils tels que Zapier, Jarvee, PhantomBuster et Integromat.

Ses limites et inconvénients

L’utilisation de ces outils peut être très attirante, surtout lorsque l’on évoque leur maniabilité et connectivité.

En revanche, ils ne sont pas miraculeux. Il existe également des inconvénients liés à leur utilisation.

Phase d’apprentissage

Il va falloir vous armer de patience parce que leur prise en main n’est pas évidente. Il vous faudra du temps pour comprendre et explorer leur potentiel (et limites…).

Heureusement, de nombreuses formations existent maintenant. Youtube regorge de contenus très enrichissants sur ces nouvelles pratiques.

Savoir ce que l’on veut (ou pas) 🧐

L’une des principales difficultés est de définir vos différents besoins. C’est cette base qui permet de choisir vos outils. Parce que l’on se rend vite compte de la diversité de choix.

Tous les outils ne se valent pas. Il faut donc impérativement définir vos besoins et contraintes liés à votre projet.

Une solution qui peut vous paraître idéale à court terme ne le sera peut-être plus d’ici quelques années.

Pensez donc aux évolutions possibles, car certains outils peu coûteux dans un premier temps, peuvent finir par le devenir et vous contraindre en termes de fonctionnalités. 💡

Limites techniques des outils no code

Effectivement, il n’est pas toujours possible de créer ce que l’on souhaite. Si certains outils le permettent, d’autres non.

Comme évoqué précédemment, on peut se retrouver limités. Passé un certain cap, vous pourriez vous retrouver avec de trop forts volumes de trafic et de connexion, ce qui aurait un impact direct sur la bonne fonctionnalité de votre application ou site.

Il faut que les serveurs et bases de données puissent suivre en cas d’évolution et de croissance.

La maîtrise des coûts 🤯

Si l’on vante la souplesse et le moindre coût de ces outils pour la création d’un site ou d’une application, il faut rester vigilant.

On peut vite se retrouver à utiliser beaucoup d’outils pour de petites fonctionnalités.

La majorité de ces outils no code restent payants. Mis bout à bout, les différents abonnements dont vous aurez besoin peuvent finir par vous revenir cher.

Qualité & sécurité du no code

Au-delà des coûts engendrés, on peut se retrouver avec un environnement pas très propre ni optimisé. En faisant le choix du no code, vous renoncez au contrôle de fond.

Finalement, vous ne savez pas réellement comment est composé le site ou l’application et n’avez pas la main dessus.

Vous acceptez le fait d’être dépendant d’une entreprise. Ce qui peut aussi vous mettre en difficulté si celle-ci rencontre de graves problèmes de sécurité.

Propriété

Tout comme vous êtes dépendant de la bonne maintenance de ces outils, vous rencontrerez des problèmes de propriété si vous quittez la plateforme.

Cela peut être compliqué et vous coûter de l’argent. S’ajoute à cela la découverte du code source qui pourrait vous surprendre.

Effectivement, on parle souvent de qualité de code et de documentation négligées. Ne vous attendez pas à récupérer un code source ultra-clean.

Alors, no code VS code ? 💥

Que faut-il en penser ? Les outils no code ont permis à de nombreuses personnes de créer, lancer leur entreprise, mettre en place des scénarios d’automatisation etc. sans avoir de connaissances en développement.

De nombreux ingénieurs ont eux-mêmes intégré l’utilisation de ces outils pour les aider dans leur quotidien (gain de temps, facilité de process, automatisation de tâches…).

Si les critiques sont parfois mitigées, force est de constater que l’utilisation d’outils no code ne cesse de croître.

Ces outils sont de plus en plus efficaces et il ne fait aucun doute qu’ils continueront d’offrir de nouvelles perspectives de création.

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