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Auteur/autrice : Elodie Geheniau

Comment réussir son entretien d’embauche en 2022 ?

Comment réussir son entretien d’embauche en 2022 ?

Publié le 30 Juin 2022
#Candidats

LA question qu'on s'est tous déjà posée, comment réussir son entretien d'embauche ? Bonne nouvelle pour vous, en tant que cabinet de recrutement, on est plutôt calé sur le sujet. Qui dit entretien d’embauche, dit préparation ! Pas de panique, on vous donne tous nos conseils pour bien se préparer et réussir son entretien d’embauche. Prêt ? Go !

1/ Se renseigner 💡

Eh oui, c’est basique mais incontournable. Cette étape cruciale est encore trop négligée par les candidats.

Tout comme on se renseigne pour un examen ou pour un concours, il en est de même pour une entreprise que l’on souhaite intégrer.

Connaître le poste pour lequel on postule

Déjà, la première chose à faire est de s’imprégner de la fiche de poste. Sachez ce qui vous attend et retenez les missions.

Notre conseil ? Pour chaque mission demandée, trouvez une concordance avec votre parcours. Si vous arrivez à créer ce lien, bingo, le recruteur verra que vous êtes fait pour le poste !

Se renseigner sur l’entreprise

Chaque entreprise est différente, on ne vous apprend rien. Que ce soit le secteur, la taille de celle-ci, son produit, son marché… Renseignez-vous !

Nos conseils ?

Explorez les produits et/ou services de celle-ci et testez-les (si c’est possible).

Faites un tour sur leur site Internet et leurs réseaux sociaux afin de voir leur façon de communiquer (d’autant plus si vous cherchez un poste dans ces métiers).

Essayez de maîtriser votre sujet. L’idée est aussi de savoir si vous partagez bien les valeurs et la vision de l’entreprise. C’est tout aussi important.

Certains recruteurs n’hésitent pas à poser des questions sur vos connaissances de l’entreprise. N’attendez pas ces questions et prenez l’initiative d’aborder certains sujets liés à l’entreprise. Posez des questions par rapport à ce que vous avez pu observer ! Cela permet de montrer votre intérêt.

Quelques exemples :

  • J’ai vu que vous aviez lancé un tout nouveau produit récemment, qui s’occupe de ce marché chez vous ?
  • Concernant votre page équipe, je vois que vous êtes 20 aujourd’hui, prévoyez-vous d’autres arrivées prochainement ?
  • J’ai fait un tour sur vos réseaux sociaux et j’ai pu voir que vous étiez très actif sur LinkedIn, quels résultats tirez-vous de cette visibilité aujourd’hui ?
  • Par rapport à votre marché, j’imagine que vos concurrents directs sont [concurrents] ?

Identifier vos interlocuteurs

Ce n’est plus un secret pour personne, les recruteurs effectuent leurs recherches. Ils vont essayer d’en apprendre plus sur vous. Google, Facebook, Instagram, LinkedIn… Tout peut y passer. Soignez donc vos profils publics.

On vous invite également à faire vos propres recherches ! Faites un tour sur leurs profils LinkedIn. L’idée c’est de savoir à qui vous allez vous adresser. Vous serez plus à l’aise et pourrez anticiper d’éventuelles questions.

N’hésitez pas non plus à regarder qui travaille dans quel service en identifiant les équipes intéressantes à connaître pour vous.

Repérer les lieux

Même si vous ne vous rendez pas sur place dans un premier temps, c’est une bonne chose de pouvoir localiser l’entreprise dans laquelle vous postulez.

Pourquoi ? Déjà ça évite toute (mauvaise) surprise. Vous n’apprendrez pas en direct qu’il vous faut faire 1h30 de trajet pour vous rendre sur place.

Et si vous devez vous déplacer pour votre entretien, vous gagnerez du temps en préparant votre venue : transports, codes d’accès etc. Anticiper ces sujets vous permettra d’être plus sereins lors de votre déplacement.

2/ Préparation 💪

Préparez votre "Elevator Pitch"

Entretien d'embauche Elevator Pitch gif

Qu’est-ce qu’un Elevator Pitch ? L’Elevator Pitch est une présentation de votre projet professionnel qui permet en peu de temps, de résumer votre parcours en captant l’attention de votre interlocuteur.

Concrètement le but de l’Elevator Pitch est d'évoquer les points importants de votre carrière professionnelle et d’ouvrir la discussion sur ces sujets.

En quelques minutes vous devez attirer l’attention du recruteur pour le convaincre et lui donner envie d’en savoir plus sur vous.

On vous conseille de rédiger votre pitch avec minutie et sérieux et de l’apprendre par cœur.

On pense parfois à tort qu’apprendre un discours par cœur le rend moins « réel » et naturel, mais non. En l’apprenant, vous saurez le débiter sans bégayer et sans problème, ce qui n’entachera pas votre crédibilité.

Choisir une tenue adéquate

La tenue vestimentaire, quel sujet épineux ! S’il n’est pas évident de savoir sur quel style partir, on vous recommande clairement de vous adapter à l’entreprise, au poste et au secteur.

On ne s’habille pas pour une jeune start-up comme on le ferait pour une grande entreprise par exemple.

Si vous voyez que l’entreprise est plutôt petite, bonne ambiance et décontractée, vous pouvez venir en jean, sneakers et chemise/chemisier.

Au contraire, si le cadre est très sérieux, que le produit ou votre poste est à fortes responsabilités, vous pouvez enfiler quelque chose de plus sérieux.

Vous l’avez compris ici l’idée c’est de s’adapter pour coller au milieu dans lequel vous allez vous trouver.

Attention néanmoins, start-up ne rime pas avec n’importe quoi. Si vous visez un poste de commercial ou nomade, il va de soi qu’il faut rester professionnel. N’oubliez pas que la tenue renvoie directement une image de vous.

Autre chose importante à noter : si vous n’êtes absolument pas à l’aise dans une tenue qui serait imposée pour le poste, le poste est-il vraiment fait pour vous ?

Vous avez 4 heures.

Anticiper les sujets et les questions

Si vous êtes là c’est que vous avez attisé la curiosité de votre interlocuteur.

Afin d'apprendre à vous connaître, il va vous poser des questions, qu'il ait ou non reçu votre CV. C’est le moment pour vous de vous démarquer si vous souhaitez réussir votre entretien.

D'ailleurs si vous en êtes à l'étape du CV, découvrez notre article sur la création d'un CV réussi.

C'est pour cela qu'il est important d'anticiper cette étape. Avant votre entretien, prenez le temps de préparer les différents sujets qui pourraient être évoqués.

Par exemple, vous pouvez dresser une liste de sujets probables tels que :

  • Le métier
  • Vos expériences professionnelles
  • Les défis réalisés
  • Votre personnalité
  • Vos motivations
  • En quoi vos expériences collent à ce qu’ils recherchent
  • L’entreprise que vous souhaitez rejoindre
  • Votre entreprise actuelle

Préparez vos réponses au maximum, vos chiffres si besoin est, pour ne pas vous faire surprendre par une question lors de votre entretien d’embauche.

Vous trouverez sur Internet de nombreuses listes de questions par domaines, pour vous aider à y voir plus clair.

3/ Pendant l’échange 🤝

Soyez attentif à votre langage non verbal

Ah le fameux langage non verbal, on ne pouvait pas aborder le sujet des entretiens d’embauche sans en parler.

Qu’est-ce que le langage ou la communication non verbale ? Ce sont tous les éléments qui renvoient un message sans utiliser la parole :

  • Intonation
  • Posture
  • Élocution
  • Expressions faciales
  • Gestuelles
  • Regard
  • Tenue

Vous n’y croyez pas trop ? On peut vous assurer que ces points sont tout aussi importants que le reste. Vos gestes et votre posture peuvent appuyer vos propos ou au contraire, les discréditer.

Les travaux menés par des psychologues écossais et américains ont montré qu’il fallait une demi-seconde pour se faire une impression de quelqu’un et que les 30 premières secondes d’une rencontre étaient décisives.

Que vous le souhaitiez ou non, les signaux que vous renvoyez à votre interlocuteur forgent votre image.

Lorsque vous passez un entretien et que vous rentrez en compétition avec d’autres personnes, un recruteur se fiera encore plus à ses premières intuitions car il n’a pas forcément le temps d’aller plus loin.

C’est tellement plus agréable d’échanger avec une personne souriante et dynamique qu’une personne avachie, trop intimidée et pas assez énergique.

Attention néanmoins à ne pas en faire trop en parlant un peu trop fort, trop vite etc.

Pensez “conversation” avant toute chose

Ça nous paraissait essentiel de le rappeler mais l’entretien d’embauche est avant tout un échange. L’idée est de créer une discussion et non pas de monopoliser la conversation.

Ne vous étalez pas trop et essayez de rester concentré sur le sujet abordé. Également, ne forcez pas les choses en vous plaçant comme une personne sachant tout faire.

Parler salaire ou pas ?

Parler de rémunération peut être un sujet sensible. On vous conseille de ne pas aborder le sujet directement et de voir ça en fin d’entretien.

Il serait regrettable de passer tout un processus de recrutement sans avoir aucune idée de ce à quoi vous pouvez prétendre.

Attendez donc que l’entretien passe et creusez la question en fin d’échange si cela n’est pas fait par le recruteur. Renseignez-vous avant l'entretien pour savoir quoi répondre à la question.

Si vous êtes dans les métiers de l'IT, faites un tour sur notre baromètre des salaires !

Prenez des notes

Pourquoi est-ce qu’on vous demande de prendre des notes ? Parce que cela montre votre sérieux et votre intérêt.

Les entretiens d’embauche ne sont pas seulement faits pour vous questionner. Ils permettent un échange entre vous et votre interlocuteur.

Le recruteur vous donne un maximum d'informations à travers la présentation de l’entreprise, de son historique, du poste, des objectifs, des résultats attendus etc. Ne pas noter ces informations peut donner l’impression que ça vous est égal.

Ces notes vous donnent des pistes à creuser à la fin de l’entretien, quand vous aurez l’occasion de poser des questions supplémentaires.

Un exercice vous est-il demandé pour la suite du processus ? Vous serez probablement mieux aidé grâce à vos notes prises en amont

Posez des questions

Ah la fameuse phrase de fin : « Est-ce que vous avez des questions pour terminer ? ». Qui ne l’a jamais entendue ? Et surtout, qui n’a jamais eu envie de répondre, honnêtement que « Non ça va tout est clair merci » ?

Pour réussir son entretien d'embauche, rien de mieux que la curiosité.

Alors oui, même si l’échange est riche d’informations, que tout vous paraît clair, profitez de cette ouverture pour aborder des sujets tels que l’ambiance en interne, la suite du processus etc.

Voici une liste de questions que vous pouvez poser en fin d’entretien :

  • Comment définiriez-vous l’ambiance en interne ?
  • Quelles sont les prochaines étapes du processus si on va plus loin ?
  • Faites-vous passer un test technique ?
  • Quel est votre processus d’onboarding et de formation en interne ?
  • Quelle est votre politique de télétravail ?
  • Et vous, pourquoi avez-vous rejoint l’entreprise ?
  • Qu’est-ce qui vous motive au quotidien ?

4/ Après l’entretien d’embauche ☎️

Réussir son entretien gif

J’appelle ? J’envoie un e-mail ? Et quand est-ce que je le fais ?

Après un entretien, il est bon de réitérer votre intérêt pour le poste mais sans trop en faire.

Ce qu’on vous conseille c’est d’envoyer un e-mail quelques jours après votre échange (2 ou 3). Ce délai vous octroie un temps de réflexion avant de relancer le recruteur.

En fonction de ce qui est dit à la fin du précédent entretien, vous pouvez y mettre un récapitulatif de l’échange, une synthèse assez courte ainsi qu’une confirmation de votre intérêt pour le poste.

Pour finir, n’oubliez pas de remercier votre interlocuteur pour l'accueil qui a été fait ou pour le temps alloué (si ce fut une visioconférence).

La belle histoire

Chez UNLCK, il nous est arrivé de mettre fin à des processus et de donner des retours négatifs à des personnes qui nous ont ensuite rappelés pour nous convaincre du contraire.

Eh bien ça a marché ! Ces recrutements ont été réussis, avec des personnes totalement intégrées et super efficaces au quotidien.

Comme quoi parfois, il ne faut pas hésiter à prouver notre motivation même si tout semble acté. 😉

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Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie II

Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie II

Publié le 25 Mai 2022
Temps de lecture - 7 min.
#Technologie

Elles ont changé l’histoire de l’informatique (et l’histoire tout court). Nous voulons parler de ces femmes incroyables, qui ont chacune grandement contribué au monde tel que nous le connaissons actuellement.

Afin d'aborder leurs parcours respectifs avec un maximum de détails, nous avons choisi de rédiger une mini-série.

Si vous souhaitez découvrir notre première édition, c’est ici : Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I.

1/ Celle qui a permis les premiers pas de l’Homme sur la Lune

Margaret Hamilton (1936)

Et pour un début de série, on attaque fort ! Saviez-vous que derrière les premiers pas de l’Homme sur la Lune (mission Apollo 11) se cache une brillante femme ?

Il était impossible de passer à côté de Margaret Hamilton, une figure ayant fortement contribué au succès de cette mission.
Neil Amstrong et Buzz Aldrin n’auraient peut-être pas marché sur la Lune si elle n’avait pas été là.

C’est en 1936 que naît Margaret Hamilton aux Etats-Unis qui développe très tôt une passion prononcée pour les mathématiques.

Tout juste âgée de 22 ans, elle obtient son diplôme de mathématiques et commence à enseigner.

En s’orientant vers l’enseignement, elle souhaitait attendre que son mari (James Hamilton) obtienne son diplôme pour ensuite, à son tour, retourner sur les bancs de l’école.

MIT et bizutage 🤦‍♀️

En 1960, Margaret s’éloigne de l’enseignement pour la programmation en intégrant le prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology).
Son poste ? Développer les programmes pour la prévision météorologique.

En 1961, elle change d’emploi et se retrouve à travailler sur des systèmes informatiques de défense antimissile pour le projet militaire SAGE (Semi-Automatic Ground Environment). Ce système est connu pour avoir été l’un des premiers systèmes informatiques de défense antimissile de l’histoire.

Margaret étant nouvelle sur le projet, elle subit malheureusement un certain bizutage.

En effet, lorsqu’une personne rejoignait l’organisation, les camarades aimaient assigner aux nouveaux des programmes complexes que personne n’arrivait à faire fonctionner.

Le programme attribué à Margaret contenait la totalité de ses commentaires en… Grec et en latin. 🤯
Mais ses connaissances lui ont permis de faire fonctionner ce fameux programme « piégé » qui jusqu’alors, n’avait jamais été mis en route.

Ce fut donc étonnamment à cause de ce bizutage que Margaret fut recrutée pour travailler sur un projet de la NASA.

Projet Apollo

Elle intègre alors en 1963, le laboratoire Draper de MIT pour travailler sur la conception de systèmes embarqués dans les vaisseaux spatiaux pour le programme Apollo.

Les logiciels devaient servir à la navigation ainsi qu’à l’atterrissage des vaisseaux sur la Lune.

Margaret est vite devenue responsable de l’équipe chargée de ce développement.

Ce projet la passionnait tellement qu’elle venait travailler avec sa fille, tout juste âgée de 4 ans.

Cette dévotion à son travail et le fait que Margaret conciliait sa vie professionnelle avec sa vie de maman, lui a valu de nombreuses critiques. Il était extrêmement rare à cette époque, de voir des femmes travailler dans des secteurs aussi pointus. D'autant plus si elles étaient mères.

L’erreur P01 ☄️

Lauren, la fille de Margaret, avait pour habitude de s’occuper avec le simulateur d’atterrissage lorsque sa mère l’emmenait sur son lieu de travail, le soir ou le week-end.

Un jour, en jouant à l’astronaute et en cliquant un peu partout, l’enfant a fait crasher le programme. L’erreur provenait du programme P01 qu’elle avait sélectionné durant la phase de vol, ce qui ne devait normalement pas être possible.

Le module P01 concerne l’atterrissage de l’appareil.

C’est comme ça qu’une « faille » fut découverte dans le programme, lorsque sa propre fille jouait avec les programmes de simulation.

Un message d’erreur est apparu lorsqu’elle jouait, en sélectionnant par erreur le « P01 »

Dans le code disponible au public ici, on peut d’ailleurs retrouver une certaine ligne de code, faisant référence à cet incident.

# 01521 * P01 ILLEGALLY SELECTED

Ligne de code Apollo11

Constat et réparation

Avec cet incident, Margaret a pris conscience de la problématique autour de ce module. Elle a rapidement informé ses supérieurs qui n’ont pas cru possible cette erreur. Pour eux, il était impossible que cela arrive car leurs astronautes étaient super bien entraînés.

Ironie du sort, quand on sait que cette erreur s’est produite lors de la mission suivante, Apollo 8. En plein vol, P01 fut sélectionné et le logiciel crasha.

Durant plusieurs heures, Hamilton et son équipe ont travaillé à fixer cette erreur, avec succès.

Un petit pas pour l’Homme… 🧑‍🚀

Les expériences menées et les erreurs passées permettent à Hamilton de développer un système de priorisation des tâches.

Désormais, le programme est capable de prioriser ses tâches.

Le 20 juillet 1969 (ou 21 juillet, heure française), les alarmes se déclenchent 3 minutes avant l’atterrissage présumé du module sur la Lune.

L’ordinateur Apollo Guidance Computer (AGC) subit une surcharge de travail contradictoire et se trouve dans l’incapacité de traiter toutes les données en même temps.

Grâce à l’anticipation de l’équipe d’Hamilton et à la qualité de leurs travaux, le programme développé chargé d’attribuer des priorités au programme, permet de mener à bien la mission en interrompant les tâches moins prioritaires au profit de celles essentielles à l’alunissage.

En 2016, le président des Etats-Unis en place, Barack Obama, décora alors Margaret de la médaille présidentielle de la Liberté.
Le président dira d’elle qu’elle :

« Symbolise cette génération de femmes méconnues qui ont permis d’envoyer l’homme dans l’espace ».

Barack Obama, 2016

2/ Une guerre raccourcie grâce à cette femme

Dorothy Du Boisson (1929 - 2013)

Pour notre deuxième histoire, rendez-vous en Angleterre, durant la Seconde Guerre Mondiale, pour aller à la rencontre de Dorothy Du Boisson.

Si je vous disais que cette femme a probablement raccourci la guerre de deux années ?

Née en 1929, Dorothy du Boisson était briseuse de code à Bletchley Park en Angleterre.

Nous n’avons pas plus de détail concernant l’enfance de Dorothy. Tout ce que nous savons concerne surtout sa vie adulte, et plus précisément, sa vie professionnelle.

WRNS et décodage

Dorothy Du Boisson a travaillé au sein du WRNS (Women’s Royal Naval Service) durant la Seconde Guerre Mondiale. Elle était briseuse de code. Les briseurs de code travaillaient sur le déchiffrage de communications afin de déjouer les offensives ennemies.

Le WRNS était basé à Bletchley Park, qui abritait également la Government Code and Cypher School (GC&CS). Plus tard, en 1946, il fut renommé en Government Communications Headquarters (GCHQ).

Cette organisation travaillait à la compréhension de la machine Enigma et des chiffres de Lorenz.

La machine de Lorenz était une machine de haute technologie créée par les Allemands dans le but de chiffrer les communications militaires de grande importance lors de la Seconde Guerre Mondiale. Elle était surnommée « Tunny » par les Britanniques.

Contrairement à la machine Enigma, celle-ci n’avait besoin que d’un seul opérateur (alors qu’il en faillait 3 pour Enigma).

Les équipes en place cherchaient à interpréter les transmissions émises par les ennemis afin d’anticiper leurs décisions.

Accompagnée de ses coéquipiers, Dorothy faisait partie des 4 personnes chargées de comprendre le fonctionnement de ces machines et notamment la machine de Lorenz.

Une histoire de machines

Une fois que les transmissions « Tunny » étaient interceptées à Knockholt, dans le Kent, elles étaient envoyées à Bletchley Park pour que le WRNS les déchiffre.

Afin de pouvoir comprendre ces données, les Britanniques ont utilisé plusieurs machines. La première, livrée à la GCHQ, fut la machine Heath Robinson.

Malgré son utilité, la machine s’est avérée être un peu lente, ce qui poussa l’équipe en place à développer la série Colossus.

L’équipe WRNS travailla alors sur la création et le fonctionnement de ces machines avec l’ingénieur Thomas Flowers. C’est ainsi que le Colossus Mark I (rendu opérationnel en décembre 1943), ainsi que le Colossus Mark II (rendu opérationnel en juin 1944) furent créés.

Lorsque ces machines furent développées, elles faisaient partie des machines de déchiffrement les plus difficiles à comprendre.

Dorothy faisait partie des rares opérateurs en capacité de les comprendre et de les utiliser.

Travaux pratiques

Il fallait faire passer des bandes dans la machine, après avoir réalisé tout un travail minutieux d’assemblage. Elle savait parfaitement combien de temps le processus devait durer.

En revanche l’une des principales problématiques de Dorothy provenait de cet assemblage fragile qui ne supportait pas toujours la vitesse de la machine.

Il est dit que c’est armée de colle spéciale, d’une pince chaude et de craie française qu’elle trouva un moyen de renforcer les rubans. 💪

Contre-la-montre

L’ingénieur Thomas Flower, qui a conçu la série Colossus, a déclaré que Bletchley Park avait changé le cours de l’histoire et que malgré les éloges, certes bien mérités, on ne mentionnait pas assez le travail acharné qui fut réalisé par les équipes en un an pour pouvoir être opérationnel le jour J.

Concrètement, c’est grâce au travail acharné des filles WRNS et de Dorothy Du Boisson, que la version améliorée du Colossus (donc le Mark II), a pu être conçue et rendue opérationnelle avant le jour J, le 6 juin 1944, jour du Débarquement de Normandie.

Eisenhower a déclaré que sans ce travail, la guerre aurait duré au moins deux ans de plus.

3/ Derrière chaque grand homme, se cache une grande femme

Joan Clarke (1917 - 1996)

On reste en Angleterre avec Joan Elisabeth Lowther Murray Clarke, née le 24 juin 1917 pour cette histoire qui se passe également à Bletchley Park.

Joan a d’abord fréquenté la Dulwich High School for Girls avant d’aller étudier à Cambridge, au Newnham College grâce à l’obtention d’une bourse en 1936. Elle y sort avec un double diplôme en mathématiques.

C’est à Cambridge, pendant un cours de géométrie de premier cycle qu’elle est repérée par Gordon Welchman. Il faisait partie des meilleurs mathématiciens à avoir été sollicités pour travailler à Bletchley Park, en 1939, en tant que superviseur des opérations de décodage.

Il a donc recruté Joan pour qu’elle rejoigne la GC&CS en 1940, qui œuvrait au décryptage des machines de Lorenz mais aussi d’Enigma.

Recrutement au sein de la GC&CS ⚡️

Grâce à son travail et à sa persévérance, Joan rejoint rapidement la section Hutte 8. Cette section était directement supervisée par Alan Turing, Hugh Alexander et Peter Twinn.

La Hutte 8 avait pour mission le décryptage des messages chiffrés de la Kriegsmarine (marine de guerre allemande) sur la machine Enigma.

Enigma, créée par Arthur Scherbius en 1919, servait à chiffrer les communications du Troisième Reich durant la Seconde Guerre mondiale.

Si ça vous intéresse, voici une vidéo qui explique son fonctionnement.

Joan Clarke, en étroite collaboration avec Alan Turing a consacré une majeure partie de son temps sur les machines « Bombe » s’inspirant de l’invention développée par le mathématicien et cryptologue polonais Marian Rejewski entre 1932 et 1938.

La déduction des réglages quotidiens d’Enigma n’était plus faisable manuellement. Les combinaisons possibles étaient bien trop nombreuses et le temps manquait cruellement à l’équipe.

Les Bombes 💣

Le projet était alors d’améliorer cette invention afin de déchiffrer plus rapidement les récents codes des Allemands. En effet ils avaient changé les règles de chiffrement.

Ces machines améliorées auraient été nommées « Bombe », en rapport avec les bruits qu’elles produisaient pendant les phases de calcul.

Elles étaient d’ailleurs considérées comme les premiers ordinateurs de l’histoire.

C’est donc en 1941, que la Hutte 8 a commencé à utiliser une méthode de cryptanalyse développée par Turing.

Joan Clarke était l’une des rares personnes, et l’unique femme à utiliser le Banburismus. Sa contribution a permis d’accélérer la résolution des signaux navals ennemis, très difficiles à déchiffrer.

Cette méthode, le Banburismus, utilisait la probabilité conditionnelle séquentielle pour déduire des corrélations pondérées et déterminer les réglages du rotor à tester sur les Bombes, qui étaient trop peu nombreuses. Cela permettait d’accélérer le processus et de travailler sur plus de messages.

On utilisait des feuilles sur lesquelles a été inscrit l’alphabet, par colonnes successives. Le message chiffré (un assemblage de lettres) était alors perforé, colonne par colonne, avec des décalages de -25 à +25. Ensuite, on comparait les feuilles, 2 à 2.

Les travaux de Joan Clarke lui ont valu d’être décorée en 1947 et d’être faite membre de l’Ordre de l’Empire britannique.

Malheureusement, l’étendue de ses réalisations reste inconnue. Que ce soit à cause de sa relation avec Alan Turing (que nous n’avons pas évoquée ici) ou de l’Official Secrets Act, une législation qui protège les secrets d’État en matière de sécurité nationale.

Pour conclure

On termine cet article en vous conseillant le film Imitation Game. Il retrace le décryptage d’Enigma avec Alan Turing et Joan Clarke qui ont inspiré le film Imitation Game. Si vous ne l’avez pas vu, foncez !

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Changer de travail : les raisons et signes qui ne trompent pas

Changer de travail : les raisons et signes qui ne trompent pas

Publié le 25 Mar 2022
Temps de lecture - 6 min.
#Candidats

Dois-je changer de travail ? En voilà une question que de nombreuses personnes se posent.

S’il est vrai que d’innombrables raisons peuvent nous pousser à nous questionner, sont-elles systématiquement bonnes ? Quels sont, au contraire, les signes alarmants ?

Parce que même si changer de travail n’est pas toujours simple, de nombreuses personnes n’osent pas se lancer par peur de l’inconnu.

Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises raisons d’envisager un changement d’emploi. En revanche, il est essentiel de réfléchir à la question en prenant en compte la situation dans sa globalité. Prendre du recul est important, pour s’assurer que vous répondrez à vos réelles attentes.

Alors, on décortique les signes qui peuvent vous mettre la puce à l’oreille pour envisager un changement de travail.

1/ Changer de travail car on est démotivé

Nous connaissons tous des jours mauvais, où il est difficile de se motiver, mais lorsque cela devient notre quotidien ?

On rencontre ici l’un des signes les plus alarmants. Se sentir en phase avec ce que l’on fait quotidiennement est important pour notre épanouissement et notre santé mentale.

Une mise au placard ? Ou tout simplement l’ennui routinier ? Si pour vous le lundi rime avec déprime, il y a peut-être un problème. Des difficultés à se lever le matin, une semaine interminable dans l’attente du week-end, vous ne semblez plus très motivé(e).

C’est une chose que nous constatons également lorsque l’on met 3 fois plus de temps à réaliser une tâche que nous faisions en peu de temps. Scroller et passer du temps sur son téléphone, se tourner les pouces, enchaîner les pauses… Est-ce que c’est ponctuel ou récurrent ?

Si le travail n’est pas forcément synonyme de bonheur et d'épanouissement pour tout le monde, travailler dans une entreprise qui vous correspond et faire réellement le métier qui vous fait vibrer, peut changer le quotidien.

2/ Vous ne vous projetez plus 🏃

Parfois, une baisse de motivation peut être due au fait que quoique vous fassiez, vous savez que vous n’évoluerez plus.

Si vous sentez que vous stagnez alors que vous pouvez faire plus, pourquoi continuer ? Vous avez probablement besoin de plus de stimulation intellectuelle ou de nouveaux challenges.

Chez certaines personnes, continuer d’apprendre est indispensable. Stagner au sein d’un poste et ne pas voir ses compétences évoluer peut, à la longue, peser sur le mental. De plus, à long terme, cela peut avoir un impact négatif sur le CV.

Dans certains domaines, la concurrence est de plus en plus rude, il faut continuer de s’intéresser et de se former pour rester à jour.

Continuez d’explorer de nouvelles choses pour conserver et faire évoluer votre valeur sur le marché du travail. Si vous souhaitez acquérir de nouvelles compétences, il ne faut pas hésiter à changer de travail. Logiciel, outils, méthodologies… Cela ne manque pas.

3/ L’entreprise ne vous correspond pas ou plus

Malheureusement, il arrive parfois qu’on se soit trompé et que l’entreprise dans laquelle on se trouve ne nous corresponde pas (ou plus).

Par ailleurs, cela peut aussi être une question de direction stratégique, qui ne nous conviendrait pas. Une restructuration ou une nouvelle stratégie (que vous ne partagez pas ou ne comprenez pas) peuvent être contraignantes.

Que nos valeurs aient évolué ou que l’entreprise ait changé, il se peut que les valeurs véhiculées soient en contradiction avec les vôtres. Imaginez que vous ayez des convictions fortes, une certaine éthique et que l’on vous demande de transgresser tout ce en quoi vous croyez. Arriveriez-vous à tenir ça dans le cadre de votre activité professionnelle ?

Si vous ne vous sentez pas en phase avec ces différents points, il est compréhensible que vous souhaitiez partir. Parfois difficile à admettre mais indispensable si vous n’êtes pas en phase avec l’entreprise.

The Office Gif travail

4/ L’entreprise se porte mal

Il se peut également que l’entreprise soit en mauvaise santé. Une réalité parfois oubliée qui peut vite devenir problématique. Qu’importent les raisons qui mènent à cela, si tel est votre cas, il ne faut pas hésiter à anticiper votre départ si rester vous paraît risqué.

Effectivement en fonction de votre situation personnelle, il est tout à fait compréhensible d’envisager un départ. Chercher un emploi lorsqu'on est en poste est toujours plus attrayant auprès des recruteurs.

5/ Changer de travail pour l'ambiance 💃

Vous pouvez avoir l’un des meilleurs jobs au monde, si vous adorez votre métier et le projet pour lequel vous travaillez mais que votre équipe ne vous correspond pas, ça peut vite devenir compliqué.

Ne pas se sentir apprécié(e) ou accepté(e) au sein de son équipe est quelque chose qui peut considérablement nuire à votre santé mentale. L’ambiance ainsi que le milieu social dans lequel on se trouve sont des paramètres tout aussi importants que le reste.

On ne peut pas s’entendre avec tout le monde et parfois, même si le contexte professionnel veut que nous fassions abstraction de nos attaches personnelles, ce n’est pas chose aisée.
Si vous rencontrez des difficultés avec une ou deux personnes, est-ce que ça vaut le coût de changer de travail ? 🤔

Il existe malheureusement des cas de harcèlement physique ou moral, en entreprise. Si vous vous trouvez dans cette situation, il est important d’en discuter en interne pour essayer de régler le problème. En effet, des solutions peuvent être envisagées avant de réfléchir à quitter votre emploi.

Si la personne avec qui vous ne vous entendez pas se trouve être votre supérieur(e), effectivement la situation s’avère plus problématique. Si les discussions n’amènent rien ou sont inexistantes, il ne vous reste plus beaucoup de solutions.

6/ Un changement pour une meilleure qualité de vie

Indéniablement, on en revient à la qualité de notre vie privée – vie professionnelle. Si vous passez trop de temps dans les transports et que ça empiète sur votre vie privée qui s’avère être inexistante en semaine, est-ce que vous le supporterez longtemps ?

Que ce soit parce que vous avez, ou souhaitez fonder une famille et/ou que vous voulez prendre part à des activités (sportives, culinaires, musicales…) en semaine…

Les tendances se sont pas mal inversées ces dernières années, avec une croissance du télétravail, permettant justement de pallier ce problème. Le fameux « métro, boulot, dodo » n’est plus une fatalité.

Alors pourquoi ne pas faire un tour du côté des offres et employeurs acceptant le télétravail ? 🏠

7/ Changer de travail pour un meilleur salaire

Bien qu’il y ait de nombreuses autres raisons d’envisager un changement de poste, il y en a une qui fait toujours beaucoup parler : le salaire.

En premier lieu, il est important de souligner que cette seule motivation est à prendre avec des pincettes. Bien que le salaire soit essentiel, un changement de poste et de salaire implique bien souvent d’autres changements.

Prises de responsabilités, management d’une équipe, plus d’heures travaillées, plus de déplacements… Il faut réfléchir à tout ce qu’un changement peut amener. Est-ce que vous êtes prêt(e) et motivé(e) pour ça ?

Il faut reconnaître qu’une rémunération avec laquelle nous ne sommes pas en phase n’est pas chose saine. Celle-ci doit refléter vos compétences, atouts et expériences. Il est important de se sentir légitime et apprécié(e) à sa juste valeur.

Notre conclusion

Que faut-il conclure de tout cela ? Il existe de nombreuses raisons (toutes les plus légitimes que les autres) qui peuvent pousser à quitter son travail.
Tout le monde n’a pas forcément cette facilité à changer d’emploi quand bon lui semble. Certaines vies de famille, des responsabilités ou contextes particuliers peuvent ne pas faciliter un tel changement.


Dans tous les cas, il est important d’y réfléchir longuement et de penser à l’après. L’idée n’est pas de réagir à chaud et de plutôt analyser le contexte. Quitter son job proprement, en sachant quoi faire, pourra vous éviter de rencontrer à nouveau ce problème. Souvent oublié, vous pouvez réaliser un Bilan de compétences. Il permet de faire un point global sur votre carrière et votre projet professionnel.


Et si vous hésitez et que certains essayent de vous dissuader en vous disant que l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs… Nous avons une chose à vous conseiller : écoutez vos envies avant les autres. C’est peut-être le début d’un nouveau chapitre pour vous ! 😉

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Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I

Ces femmes de l’informatique qui ont marqué l’histoire | Partie I

Publié le 03 Fév 2022
Temps de lecture - 7 min.
#Technologie

Elles furent pionnières en sciences et en développement Web, ces femmes ont révolutionné l’histoire, celle de l’informatique.

Il nous était impossible de résumer tout ça en quelques lignes, leurs histoires étant passionnantes.

Alors nous avons décidé de lancer une mini-série d’articles, vous contant à tour de rôle, l’histoire de ces figures féminines qui ont changé notre monde.

Vous êtes prêts pour les 3 premières histoires ? Go !

1/ Qui est la première codeuse de l’histoire ? 🙋🏻‍♀️

Ada Lovelace (1815 – 1852)

Si l’on parle de JavaScript, de PHP, ça vous dira sûrement quelque chose. Mais connaissez-vous le langage informatique Ada ? Ce fameux langage de programmation orienté objet, inventé dans les années 80 ? Et si je vous disais que le nom Ada appartenait d’abord à une femme brillante…

Eh oui, ce nom a été repris en l’honneur d’Augusta Ada King qui serait la toute première codeuse de l’histoire.

Née en 1815 et élevée par sa mère passionnée de mathématiques, Ada suit un enseignement approfondi en sciences. Ensuite, ce sont ses rencontres avec différentes têtes dont celle de Charles Babbage (mathématicien et professeur) qui viennent confirmer son attrait pour les mathématiques.

Machine à différence

En effet, la machine à différences de Babbage fascine Ada qui développe une passion pour cette machine. Puis, leur correspondance permet à Ada de prendre connaissance des projets de Babbage. Elle assiste au développement de la machine à différence et découvre le projet de création de la machine analytique.

Ce n’est qu’en 1839 qu’Ada reprend ses études avec un nouveau tuteur, Auguste De Morgan. Peu de temps après, elle se voit proposer la traduction d’un célèbre article du mathématicien Federico Luigi. Article portant sur la fameuse machine analytique de Charles Babbage.

Il propose alors à Ada d’y ajouter ses propres notes en 1843. L’article se voit transformé grâce aux sept notes ajoutées par Ada (A à G), triplant le volume initial de l’article.

G, une bonne note

Note G d’Ada Lovelace

Parmi elles, la note G présente le premier algorithme pouvant être exécuté par une machine. Il permet le calcul des nombres de Bernoulli (suite de nombres complexes se calculant par récurrence).

Ce programme, par sa complexité, est décrit comme l’un des premiers de l’histoire. D’ailleurs, les croquis imaginés par nos deux protagonistes ont été utilisés dans la conception des premiers ordinateurs.

Malheureusement, Ada et son mentor Babbage ne le verront jamais de leur vivant.

2/ D’où vient le surnom “The Mother of Cobol” ?

Grace Hopper (1906 – 1992)

On ne pouvait pas vous parler de ces figures, ces femmes de l’informatique, sans vous raconter l’histoire de Grace Hopper (née Brewster Murray).

Grace Brewster Murray, vient au monde un 9 décembre 1906. Elle se passionne pour la physique et les mathématiques puis intègre Yale où on la nomme docteur en mathématiques en 1934.

Elle enseigne ensuite les mathématiques quelques années avant de s’engager dans la marine. En effet, en 1943, elle rejoint l’unité féminine WAVES (Women Accepted for Voluntary Emergency Service) et est directement promue lieutenant.

On l’affecte ensuite au Cruft Laboratory d’Harvard où elle rejoint le projet "Bureau of Ordnance Computation Project" chargé de développer le premier ordinateur numérique : le Harvard Mark I.

Grace fut l’une des rares personnes ayant l’opportunité de coder sur cette machine. Ses connaissances en informatique la poussent alors à rédiger un manuel de 500 pages reprenant les principes élémentaires du fonctionnement de la machine.

Développement pour l’UNIVAC 🖥

Quelque temps plus tard, en 1949, elle intègre l’EMCC (Eckert-Mauchly Computer Corporation) rachetée en 1950 par Remington Rand, en rejoignant l’équipe chargée du développement de l’UNIVAC I (le premier ordinateur commercial).

Grace Hopper et l’UNIVAC vers 1960

C’est en 1951 que Grace conçoit le premier compilateur (A-0 System). Il permet de définir un programme comme un assemblage de sous-programmes.

Elle se lance ensuite avec son équipe sur un nouveau développement pour l’UNIVAC. Ils travaillent et créent une série de langages dont le FLOW-MATIC, connu sous le nom de B-0 (Business language version 0), qui fut le premier langage de traitement de données de type anglais.

Création de l’organisation : CODASYL

C’est alors que Mary Hawes entre en jeu. Programmeuse pour la Burroughs Corporation, elle rêve d’un langage informatique qui serait plus simple à comprendre. Une équipe se rassemble alors autour de cette idée commune. Hopper propose ensuite de contacter le ministère de la Défense afin d’obtenir un financement (accordé en mai 1959).

C’est ainsi que le CODASYL (Conference on Data Systems Languages) fut créé. Pas moins de 41 personnes se réunirent au Pentagone pour travailler sur ce projet.

La première spécification de ce langage est créée en 1959, et reçoit le nom de COBOL.

Les projets tels que FLOW-MATIC (UNIVAC) ou le COMTRAN (IBM), inspirèrent grandement notre groupe à créer un langage proche de l’anglais.

En 1960, les programmes COBOL fonctionnaient déjà sur des machines différentes. C’est la première démonstration de ce type, montrant la portabilité d’un langage.

Hopper travaillera longtemps sur la normalisation de COBOL ainsi qu’à sa promotion. Le langage COBOL resta longtemps utilisé par les entreprises.

3/ Connaissez-vous cette femme aux multiples talents ? 🦸‍♀️

Hedy Lamarr (1914 – 2000)

Désignée comme étant la plus belle femme au monde, Hedy Lamarr (née Kiesler en 1915) a été actrice, productrice puis inventrice.

Célèbre actrice à la beauté sulfureuse, Hedy est très connue pour son rôle dans le film Extase de Gustav Machaty.

Mais ses talents ne se limitent pas au cinéma ou à sa beauté. Elle est également pleine de ressources.

Une première vie

Si elle fut mariée pas moins de 6 fois, c’est en 1933 avec son premier mari, Friedrich Mandl, qu’elle étoffe ses connaissances en armement.

Effectivement, son mari marchand d’armes autrichien était le principal fournisseur de poudre à canon du pays.

Elle fut alors entourée de discussions centrées sur les armes et les problématiques rencontrées par de grands noms de l’histoire (Mussolini, Hitler…).

Rencontre et recherches

Malheureusement, son mari se rapprochant des Nazis, Hedy souhaite s’en séparer. Quelque temps après, en 1937, elle met son plan à exécution et fuit son mari.

Pour ce faire, Hedy aurait drogué une domestique et se serait déguisée. Elle aurait voyagé à Paris puis à Londres avant de s’installer aux Etats-Unis.

Elle y rencontre à Hollywood, le pianiste George Antheil, antinazi lui aussi avec qui elle partage une passion commune : les inventions.

Lorsque l’actrice apprend qu’il est facile pour un ennemi de pirater et de détourner les torpilles contrôlées par des radios, elle va chercher un moyen d’y remédier.

C’est alors ensemble qu’ils vont imaginer un moyen de coder des transmissions plus sûres, par étalement de spectre.

Sa relation avec son premier mari, marchand d’armes lui a appris de nombreuses choses sur l’armement, de ce fait, elle en savait déjà beaucoup sur les torpilles.

Musique et technologie

George Antheil et Hedy Lamarr inventent alors un système permettant de guider des fusées grâce aux fréquences radio.

Avec les connaissances d’Hedy et les rouleaux perforés de George, ils réussissent à synchroniser un pianola (piano mécanique) avec les fréquences hertziennes.

Un piano mécanique

L’idée est d’envoyer le signal sur plusieurs bandes de fréquences. Le principe, appelé “étalement de spectre par saut de fréquence” permet d’émettre l’information sur 88 fréquences (le nombre de touches sur un piano) aléatoirement. Seul le récepteur est alors capable de reconstituer le signal initial.

Ce système permet de brouiller les messages envoyés, potentiellement interceptés par les Nazis.
Ils déposent alors le brevet au Bureau des brevets des Etats-Unis le 10 juin 1941, enregistré le 11 août 1942.

Page du brevet déposé par Hedy Lamarr et George Antheil le 10 juin 1941.

Utilisation finale

Malheureusement, ils ne sont pas réellement pris au sérieux et ce n’est que 20 ans plus tard (lors de la crise cubaine en 1962) qu’une nouvelle version de leur technologie sera utilisée.

Vous connaissez forcément des systèmes similaires, à base d’étalement de spectre. Ils sont utilisés chaque jour via la Wi-fi, le Bluetooth, le GPS, ou la 3G.

Hedy adorait les inventions, c’était quelque chose d’innée chez elle et elle ne cessera jamais de continuer à créer.

Comment parler d’Hedy Lamarr sans citer l’une de ses plus célèbres phrases ?
« Any girl can be glamorous, all you have to do is stand still and look stupid. »
Hedy Lamarr

Notre conclusion

Du coup, nous terminons ce premier article sur cette citation qui en dit long. On espère que ces histoires à propos de ces 3 femmes de l’informatique vous ont plu autant qu’à nous !
La suite de ces histoires ici 😉

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Qu’est-ce que l’UI et l’UX design ?

Qu’est-ce que l’UI et l’UX design ?

Publié le 30 Sep 2021
Temps de lecture - 3 min.
#Technologie

Lorsque l’on travaille sur la conception d’un site Web ou d’une application, on entend parfois parler d’UI/UX design. Si ce terme ne vous est pas (encore) familier, on vous explique tout dans cet article.

L’UI/UX design, c’est quoi au juste ?

Comment aborder ce sujet sans commencer par vous présenter ce qu’est l’UI et l’UX design ?

Si vous travaillez dans les métiers du Web, vous savez probablement ce que ces notions veulent dire. Effectivement, un développeur est souvent amené à travailler en équipe avec plusieurs acteurs dont le chef de projet Web ou encore le Product Owner.

Il est également d’usage d’être accompagné d’un DA, graphiste ou designer qui connaîtra parfaitement les directives de l’entreprise.

Ensemble, ils pourront développer une application fonctionnelle mais également agréable à utiliser.

C’est également ici qu’interviennent les notions d’UI design et d’UX design. On parlera donc d’User Interface (interface utilisateur) et d’User Experience (expérience utilisateur). Ces deux 2 éléments sont complémentaires, l’un ne va pas sans l’autre.

Définition

Si la définition de ces termes peut parfois paraître floue, ces 2 métiers ont un point commun, ils sont centrés sur l’utilisateur (user centric). Le but est de réfléchir aux diverses attentes et besoins des utilisateurs pour y répondre au mieux et de plusieurs façons, c’est là qu’une confusion peut parfois apparaître.

Alors quelle est la différence entre l’UI design et l’UX design ?

Schémas d'UI/UX

Que veut dire UX design ?

Pour vous donner une définition, l’UX design couvre les aspects de l’application répondant aux besoins des utilisateurs. Ici, on se concentre surtout sur la conception de l’interface et des interactions utilisateurs/applications.

Après une analyse des besoins, l’UX designer conçoit l’architecture et les fonctionnalités du site (ou de l’application). Le but est de rendre l’interface la plus intuitive et facile d’utilisation possible.

Pour vous donner des exemples, une application capable d’intégrer un parcours personnalisé ou simplifié, a probablement été réfléchie pour en optimiser l’UX.

Si vous vous voyez recommander des articles ou conseils pertinents par rapport à votre intention, que la navigation est agréable, c’est peut-être le fruit du travail d’un UX designer.

Et l’UI design ?

Si l’UX design concerne plutôt les aspects “invisibles” (pour l’utilisateur) de l’application, l’UI se concentre sur les liens créés entre le système et le visiteur du site ou de l’application.

On travaille majoritairement sur la forme, plus que sur le fond. On se penche ici sur la partie graphique de l’application : typographie, harmonie des couleurs, logo, visuels… L’idée est de rendre le tout cohérent et visuellement plaisant.

Nous pouvons citer plusieurs exemples : l’aspect visuel et l’agencement d’un site Internet (couleurs, construction, menus…), les choix de navigation (scrollée ou fixe) ou la façon dont un CTA interagit. Tous ces éléments sont généralement la résultante d’une réflexion UI.

Animation bouton
Notre conclusion

De nombreux sites Internet dédiés à la création graphique permettent le partage de nombreuses ressources dont on peut s’inspirer. Énormément de créateurs exposent leurs travaux pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Par exemple, nous pouvons citer Behance, Dribbble ou encore Awwwards.

N’hésitez pas à y faire un tour, ces plateformes sont très utiles lorsque l’on cherche à se nourrir de bonnes pratiques.

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Qu’est-ce que le CI/CD ?

Qu’est-ce que le CI/CD ?

Publié le 06 Sep 2021
Temps de lecture - 5 min.
#Technologie

Si vous connaissez le métier de DevOps, il ne fait aucun doute que le concept de CI/CD ne vous est pas inconnu. Pour ceux qui ne sauraient pas encore ce que cela implique, vous êtes au bon endroit.

Nous allons voir dans cet article ce que veut dire CI/CD, ce que cela implique et comment le mettre en pratique.

Que veut dire CI/CD ?

Premièrement, il convient de définir rapidement ce que l’on entend par CI et CD. Cela correspond à plusieurs concepts :

  • Intégration continue (continuous integration)
  • Distribution / Livraison continue (continuous delivery)
  • Déploiement continu (continuous deployment)

Les concepts de distribution et de déploiement continus sont relativement proches, à quelques exceptions près. Nous verrons cela dans leurs parties dédiées.

Définition des concepts 💡

Ici, nous avons pour but d’accélérer les processus de développement et de mise en production en réduisant un maximum les erreurs.

Quand on développe une application, seul ou en équipe, il va falloir passer par un certain nombre d’étapes avant la mise en production.

Qu’est-ce que l’intégration continue ?

De nos jours, le développement d’applications se fait généralement en équipes composées de plusieurs développeurs. Chaque personne ou équipe a son propre rôle à jouer dans le projet en avançant sur sa partie dédiée.

On se retrouve alors à la fin du projet avec plusieurs briques de code à compiler. En fonction des méthodes de travail de chacun, on peut perdre beaucoup de temps à devoir gérer cette intégration.

L’Intégration continue de CI/CD regroupe donc des processus visant à publier en continu les modifications et ajouts de code sur une branche partagée du projet. Cela permet de tester le code et d’y apporter des améliorations et modifications en temps réel. Le but est de tester chaque élément via la création de tests.

Cette mesure permanente permet de ne pas tout vérifier en un seul bloc à la fin et d’éviter de travailler sur un trop grand nombre d’éléments à la fois. La réalisation de tests unitaires est alors très utile pour nous en assurer. Ainsi, on détecte plus facilement les erreurs en s’assurant que le code compile bien et ne crée pas de régressions.

CI/CD schéma

Qu’est-ce que la distribution / livraison continue ? 📦

La Distribution continue simplifie le déploiement du nouveau code. C’est ce qui suit l’intégration continue. Une fois que les éléments sont publiés, testés puis validés, on peut entrer dans la phase de livraison continue.

Les modifications apportées sont déployées directement dans un environnement de production / de test. Cela permet de corriger les problèmes potentiels entre les équipes métier et développement.

Concrètement, notre application, avec la distribution continue, est développée de sorte à pouvoir être mise en production, qu’importe le moment.

Qu’est-ce que le déploiement continu ?

Si les concepts de distribution continue et déploiement continu sont assez similaires, il existe des différences.

Si leur objectif est le même, c’est-à-dire, le déploiement de l’application en production, les moyens pour y parvenir diffèrent. Ce qui sépare la livraison continue du déploiement continu, c’est la mise en production.

En effet, le déploiement continu permet de déployer directement chaque modification qui franchit les différentes étapes de notre pipeline.

Alors qu’en livraison continue, une étape de validation humaine est nécessaire pour que le déploiement ait lieu.

Quels sont les meilleurs outils CI/CD ?

Il existe de nombreux outils pour implémenter notre processus, pour n’en citer que quelques-uns :

Les avantages de l’approche CI/CD 👏

Si le pipeline CI/CD est bien conçu, les étapes d’intégration, de livraison et de déploiement continus permettent aux équipes d’être beaucoup plus efficaces au quotidien.

Il permet aussi une réduction importante des risques liés au déploiement.

Finalement, la partie automatisation est un idéal à atteindre. Effectivement, lorsque le processus est entièrement automatisé, les équipes peuvent alors complètement se concentrer sur le développement de leur application.

Notre conclusion

Retenons qu’en fonction des pratiques et des entreprises, certaines étapes sont plus ou moins étendues, il n’existe pas de schéma unique. Chaque équipe aura évidemment des préférences en termes d’outils, de pratiques et de rythme. Vous cherchez un poste de Devops ? Faites un tour sur nos offres !

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Comment rédiger une fiche de poste ?

Comment rédiger une fiche de poste ?

Publié le 18 Jan 2021
Temps de lecture - 5 min.
#Recruteurs

On entend de nombreuses choses à propos de la rédaction d’une fiche de poste. Sachez qu’il existe une obligation : celle de suivre la norme ISO 9001 en matière de description. Pour le reste, libre à vous de vous organiser. Néanmoins, il y a des choses que nous pouvons conseiller ou déconseiller. Voyons comment optimiser la rédaction de votre fiche de poste dans cet article.

Dois-je rédiger un descriptif complet de poste en amont ?

Certaines personnes font la différence entre la fiche de poste rédigée pour le candidat, et le descriptif complet du poste, plutôt utilisé en interne ou à la toute fin d’un processus de recrutement.

Le « descriptif » de poste, comme entendu ici, n’est qu’une définition très complète du poste permettant de vous organiser dans vos recherches. C’est un outil auquel vous pouvez vous référer. Il permet de définir précisément les responsabilités du poste, les compétences recherchées, l’organisation de l’entreprise, l’organigramme etc.

On peut y décrire les positions hiérarchiques et interlocuteurs réguliers en entrant dans les détails, ce que l’on ne fait pas forcément avec une fiche de poste.

Un contexte à la fiche de poste

Toute annonce devrait comporter certaines informations essentielles :

  • Titre de poste
  • Localisation
  • Contrat
  • Salaire / fourchette salariale

Dans les faits, ces informations ne sont pas suffisantes pour se projeter mais font office de filtres et permettent d’éliminer une première vague de candidats.

Il existe encore trop de fiches de poste n’indiquant rien sur le salaire ou le contrat. Croyez-moi, à ne pas le faire, vous perdez du temps et les candidats aussi.

Des romans de 3 pages, aux annonces courtes de 2 lignes, nous avons tout vu en matière de fiche de poste. Pour rédiger une bonne annonce pouvant fournir aux candidats assez d’informations pour qu’ils aient envie de postuler, il existe quelques prérequis.

Le titre du poste vous soignerez

Ne me parlez pas d’un magicien ou d’un ninja du code. Cela n’a pas beaucoup de sens. Que ce soit pour une question de compréhension ou de référencement.

Si vous recrutez une « Rockstar du web» ou je ne sais quel autre drôle de titre, votre fiche de poste ne se référencera pas sur Google.

Vous l’avez compris : faites simple, dites ce que vous recherchez vraiment sans passer par de multiples métaphores.

L’entreprise est votre amie

Vous devez vendre le poste pour trouver des candidats mais également votre entreprise. Nous y passons une grande partie de notre temps, alors autant s’y plaire un minimum.

Donnez des informations sur votre activité, la localisation (si le quartier est animé, cela peut être un fort atout), la taille des équipes et vos objectifs. Plus le candidat arrive à se projeter, mieux c’est.

Ces détails additionnels permettent de trier un peu plus les candidats potentiels. Certains quitteront la fiche de poste tandis que d’autres verront leur intérêt croître.

Les missions sur la fiche de poste

Candidat pour un poste

Ici pas de secrets, il faut décrire ce que le candidat sera amené à faire. Soyez précis ! Plus vous le serez, plus le candidat aura une idée concrète du poste.

Donnez un maximum de détails, concrets évidemment. On se force à rédiger des fiches de postes courtes par peur d’ennuyer sauf que certains détails restent essentiels.

Décrivez le produit ou le projet sur lequel le candidat travaillera. Dans le cadre des métiers du Web, il est nécessaire de parler de vos langages, technologies etc.

  • Le candidat sera-t-il amené à travailler seul ou en équipe ?
  • Aura-t-il une équipe à manager ?
  • Quelle plateforme ?
  • Quelle(s) technologie(s) et framework(s) pour le projet ?
  • Il en est à quel stade de développement ?
  • Quelles sont ses missions ?

Ici, comme évoqué précédemment, on ne va pas rechercher le candidat tout-en-un. L’une des erreurs les plus fréquemment commises est de compiler plusieurs métiers en un seul.

Alors, concentrez-vous sur un poste, ses missions et ses compétences.

Le profil candidat

Reprenons donc nos besoins, les missions que l’on cherche à donner et imaginons le profil idéal recherché. Une bonne fiche de poste c’est une fiche qui parlera à une partie des candidats et aux bons.

Contrairement à ce que l’on peut croire, demander trop de choses fera tout simplement fuir les bons profils. Vous vous retrouverez avec des profils peu cohérents avec le poste (voire personne). Soyez donc réalistes et optez pour la recherche du candidat pour un métier précis.

Choisissez vos critères parmi :

  • Diplômes / écoles,
  • Années d’expérience,
  • Compétences (savoir, savoir-faire, savoir-être),
  • Technologies / frameworks / CMS,
  • Systèmes d’exploitation,
  • Méthodologie pratiquées (Scrum, Kanban…),
  • Rôle (développeur, lead technique…),
  • Secteur (aéronautique, éducation, e-commerce…).

Comme vous le voyez, cette liste est riche d’informations. Ne tombez pas dans le piège de tout renseigner au risque de ne trouver personne et de faire fausse route.

Certains postes nécessitent des formations précises mais pas tous. Décidez parmi les nombreux critères de sélection qui sont essentiels pour vous.

Essayez de ne pas trop vous fermer de portes en éliminant de bons candidats à cause de critères tels que les formations ou écoles. Les bons autodidactes existent (je vous l’assure).

Le salaire n’est pas l’ennemi de votre fiche de poste

Une fiche de poste complète intègre des informations sur le salaire potentiel auquel le candidat peut prétendre. De nombreuses entreprises n’osent pas donner ces informations par peur de ne pas être assez attirantes.

Le problème c’est que certaines personnes ne postulent pas ou pire, abandonnent le process de recrutement une fois l’information connue.

Ici, vous serez à 100% perdant.

Donc, donnez le salaire ou une fourchette pour obtenir des profils qui se situeront dedans. Même s’il ne vous semble pas très alléchant.

D’ailleurs, que ce soit pour compléter un package ou pour contrebalancer un salaire « moyen », il est à votre avantage d’évoquer les valeurs ajoutées telles que les :

  • Primes
  • CE
  • Crédits restaurants
  • Participation
  • Intéressement
  • Télétravail
  • Situation
  • Locaux
Notre conclusion

Vous êtes maintenant armés de toutes les informations basiques pour pouvoir construire une fiche de poste « complète » avec suffisamment de contenu pour obtenir des candidats potentiels.

Néanmoins, si vous rencontrez des difficultés sur vos recrutements tech, n’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe, nous pouvons vous accompagner dans vos recrutements.

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Le no code, c’est quoi ?

Le no code, c’est quoi ?

Publié le 03 Jan 2021
Temps de lecture - 5 min.
#Technologie

Développer sans coder ? C’est la promesse du no code ! Certains parlent de tendance ou de « buzzword », ça vous dit quelque chose ?

En quelques mots, le no code permet de créer un site Internet, une application, un jeu vidéo etc. sans avoir à rédiger de code (ou presque). Généralement, on utilise une interface visuelle. Par exemple, les CMS tels que WordPress, Joomla, Prestashop, Wix etc. Qui ont été très popularisés ces dernières années.

Quels sont les avantages et inconvénients du no code ? Quels sont les outils existants ? On y répond dans cet article !

Code, low code, no code. Kézaco ? 😱

Bon, ça fait beaucoup de mots tout ça. Vous allez voir, en réalité c’est très simple.

On peut décrire ça comme une progression allant du code (développement informatique tel que nous le connaissons) au développement sans programmation.

Commençons rapidement avec le low code.

C’est le fait de développer avec un minimum de code. Ces solutions offrent une souplesse que les solutions no code n’offrent pas forcément.

Elles sont très utilisées par les entreprises de par leur richesse. Généralement elles en sont les plus friandes car le recours aux plateformes low code est un gain de temps considérable.

Que ce soit en externe ou en interne, elles permettent de partir d’une base et de personnaliser l’utilisation d’un outil pour un besoin propre à leur entreprise.

Salesforce est très connue dans le milieu car il suffit d’un minimum de code pour pouvoir créer une application.

Maquette

Mais qu’est-ce que le no code ?

Vous n’avez jamais rédigé une ligne de code de votre vie ? Ce n’est pas grave. Aujourd’hui, de nombreux logiciels et solutions ont été conçus pour que vous puissiez créer sans coder.

Vous allez via des solutions “drag and drop” (glisser-déposer), ou « wysiwyg » (what you see is what you get), construire visuellement votre application ou site Internet dont le code sera automatiquement généré par la solution utilisée. 🪄

Dans le cas d’applications complexes, vous devez préciser les conditions et workflows nécessaires au bon développement de celles-ci.

Les outils no code ont un écosystème pensé pour intégrer et relier divers outils entre eux (grâce à des plugins). Cela permet de gérer différentes problématiques liées à la gestion des données, formulaires, contacts etc.

Des outils vont ensuite vous permettre de créer de nombreux workflows de tâches et scénarios automatisés entre les différents outils et applications.

Et pourquoi ça marche ? ⚙️

Pourquoi ça marche autant ? Plusieurs raisons l’expliquent.

En quelques années, nous avons connu une accélération des besoins. Nous voulons que les choses se réalisent vite et bien.

Il faut reconnaître que concernant le développement et la programmation, les choses sont parfois compliquées. Le fameux mythe du projet livré bien au-delà des deadlines n’en est pas toujours un. 🤷‍♀️

Créer à moindre coût

De nombreuses questions budgétaires se posent. Vous souhaitez lancer votre entreprise ? Vous n’avez pas encore les moyens d’engager un développeur ou de faire appel à un freelance ou une agence ?

Les solutions no code sont idéales comme alternatives ! Elles offrent la possibilité de tester avant d’investir.

Aujourd’hui en quelques clics et peu de moyens, il vous est possible de lancer votre projet E-commerce par exemple.

Flexibilité 😎

Une autre problématique récurrente : les clients n’ont pas toujours la main sur leur site ou application lorsqu’ils font appel à des prestataires.

Il faut donc passer par un prestataire à la moindre mise à jour / modification.

Et même si vous avez la possibilité d’accéder à votre site, il faut avoir une personne avec des compétences en développement Web pour travailler dessus.

Bref ce n’est pas toujours évident.

Démocratisation du développement

Grâce aux outils no code, tout le monde peut créer. Ce qui était auparavant presque inaccessible, est aujourd’hui devenu commun.

Si les premiers outils de création no code n’étaient pas très optimisés, on constate aujourd’hui de réelles améliorations. Créer un beau site Internet & une appli (dynamique & responsive) est devenu simple !

Ce qui rend le no code si puissant c’est tout son environnement d’outils s’intégrant ensemble.

Voici quelques outils no code / low code (liste non exhaustive) :

  • Un site E-commerce avec Shopify, Kreezalid
  • Plusieurs CMS : WordPress, Strikingly, Wix
  • Votre site web façon Illustrator / Photoshop : Webflow
  • Une landing page avec Carrd, Leadpage, Landen, Instapage
  • Vos emails avec Stripo, Topol.io, Mailchimp, Mailjet, Mailerlite
  • Vos formulaires avec Typeform, Survey Anyplace, Survey Monkey, Google Form
  • Une base de données avec Tadabase, Airtable, Google Tables, Sheet, TimeTonic
  • Pour une application, utilisez Bubble, Appily, Adalo, Thunkable, Kodika.io
  • Votre gestion des chats avec Zendesk, Axiom, Opla, Landbot, CodelessBot (s’intègre avec Airtable)

Enfin, pour relier les différents services entre eux et automatiser les fonctionnalités, utilisez les outils tels que Zapier, Jarvee, PhantomBuster et Integromat.

Ses limites et inconvénients

L’utilisation de ces outils peut être très attirante, surtout lorsque l’on évoque leur maniabilité et connectivité.

En revanche, ils ne sont pas miraculeux. Il existe également des inconvénients liés à leur utilisation.

Phase d’apprentissage

Il va falloir vous armer de patience parce que leur prise en main n’est pas évidente. Il vous faudra du temps pour comprendre et explorer leur potentiel (et limites…).

Heureusement, de nombreuses formations existent maintenant. Youtube regorge de contenus très enrichissants sur ces nouvelles pratiques.

Savoir ce que l’on veut (ou pas) 🧐

L’une des principales difficultés est de définir vos différents besoins. C’est cette base qui permet de choisir vos outils. Parce que l’on se rend vite compte de la diversité de choix.

Tous les outils ne se valent pas. Il faut donc impérativement définir vos besoins et contraintes liés à votre projet.

Une solution qui peut vous paraître idéale à court terme ne le sera peut-être plus d’ici quelques années.

Pensez donc aux évolutions possibles, car certains outils peu coûteux dans un premier temps, peuvent finir par le devenir et vous contraindre en termes de fonctionnalités. 💡

Limites techniques des outils no code

Effectivement, il n’est pas toujours possible de créer ce que l’on souhaite. Si certains outils le permettent, d’autres non.

Comme évoqué précédemment, on peut se retrouver limités. Passé un certain cap, vous pourriez vous retrouver avec de trop forts volumes de trafic et de connexion, ce qui aurait un impact direct sur la bonne fonctionnalité de votre application ou site.

Il faut que les serveurs et bases de données puissent suivre en cas d’évolution et de croissance.

La maîtrise des coûts 🤯

Si l’on vante la souplesse et le moindre coût de ces outils pour la création d’un site ou d’une application, il faut rester vigilant.

On peut vite se retrouver à utiliser beaucoup d’outils pour de petites fonctionnalités.

La majorité de ces outils no code restent payants. Mis bout à bout, les différents abonnements dont vous aurez besoin peuvent finir par vous revenir cher.

Qualité & sécurité du no code

Au-delà des coûts engendrés, on peut se retrouver avec un environnement pas très propre ni optimisé. En faisant le choix du no code, vous renoncez au contrôle de fond.

Finalement, vous ne savez pas réellement comment est composé le site ou l’application et n’avez pas la main dessus.

Vous acceptez le fait d’être dépendant d’une entreprise. Ce qui peut aussi vous mettre en difficulté si celle-ci rencontre de graves problèmes de sécurité.

Propriété

Tout comme vous êtes dépendant de la bonne maintenance de ces outils, vous rencontrerez des problèmes de propriété si vous quittez la plateforme.

Cela peut être compliqué et vous coûter de l’argent. S’ajoute à cela la découverte du code source qui pourrait vous surprendre.

Effectivement, on parle souvent de qualité de code et de documentation négligées. Ne vous attendez pas à récupérer un code source ultra-clean.

Alors, no code VS code ? 💥

Que faut-il en penser ? Les outils no code ont permis à de nombreuses personnes de créer, lancer leur entreprise, mettre en place des scénarios d’automatisation etc. sans avoir de connaissances en développement.

De nombreux ingénieurs ont eux-mêmes intégré l’utilisation de ces outils pour les aider dans leur quotidien (gain de temps, facilité de process, automatisation de tâches…).

Si les critiques sont parfois mitigées, force est de constater que l’utilisation d’outils no code ne cesse de croître.

Ces outils sont de plus en plus efficaces et il ne fait aucun doute qu’ils continueront d’offrir de nouvelles perspectives de création.

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Comment recruter un développeur ?

Comment recruter un développeur ?

Publié le 18 Nov 2020
Temps de lecture - 5 min.
#Recruteurs

Ça y est le projet est défini et le budget approuvé, vous allez recruter un développeur en interne ! Que ce soit le premier à vous rejoindre ou qu’il y ait déjà une équipe en interne, vous allez devoir vous lancer dans un processus de recrutement.

Soit vous connaissez bien ce type de recrutement soit non. Si vous avez une équipe interne spécialisée en recrutement tech, les choses seront plus simples. En revanche, si ce n’est pas le cas et que les métiers de la tech ne vous sont pas familiers, ou que vous ne savez pas comment trouver les profils adéquats… Vous êtes au bon endroit !

On vous donne ici quelques conseils en recrutement pour recruter le bon développeur.

1/ Recruter un développeur, mais lequel ?

Première étape, il faut savoir QUI vous souhaitez recruter. Cela paraît évident dit comme ça mais ce n’est pas toujours le cas.

Si vous pouvez vous appuyer sur le lead tech ou le CTO en interne, ils vous aideront à définir le profil à recruter. Si vous n’avez pas de contact tech en interne, n’hésitez pas à discuter avec le développeur freelance ou l’agence avec qui vous travaillez.

L’idée c’est de savoir quel type de développeur vous devez recruter pour la continuité du projet.

Il faut se poser les bonnes questions :

  • Le projet concerne-t-il un site Internet, une application mobile, une base de données, une application en mode SaaS… ?
  • Est-ce que vous cherchez un profil plutôt BackEnd, FrontEnd, Full Dtack ?
  • Quels sont les langages sur lesquels il doit travailler ? Java, JavaScript, PHP, Ruby, C#…
  • Les frameworks utilisés ? Django, Symfony, Node, RoR, React…

2/ La fiche de poste

C’est simple, plus elle sera précise, plus vous aurez des candidats pertinents pour le poste. Elle doit contenir :

  • Titre de poste : mettez-y le langage / framework principal, le rôle, la localisation (ou télétravail).
  • Le contexte en quelques mots : quelle est l’entreprise, sa taille, son secteur d’activité, le produit etc.
  • Les missions : listez les missions du développeur, ses responsabilités, les équipes avec qui il sera amené à travailler. Précisez également la stack technique.
  • Le profil du candidat : ici aussi soyez précis, le nombre d’années d’expérience sur un langage, en langues maîtrisées, formations suivies, s’il a déjà été manager…
  • Les avantages : la rémunération, les jours en télétravail, les avantages CE / entreprise (transport, restaurant, participation…) etc.

Les bons profils peuvent être difficiles à trouver, il y a une forte demande pour peu de profils se démarquant. À vous de bien définir votre besoin pour ne pas vous fermer de portes.

Les critères tels que la formation suivie, l’école et le nombre d’années d’expérience n’ont pas toujours lieu d’être.

On vous conseille de vous pencher sur les compétences et sur le type de personne qui se trouve en face de vous. Les autodidactes peuvent être très bons dans leur domaine (surtout s’ils ont de beaux projets à vous présenter).

3/ Rechercher le candidat

Trouver le bon développeur n’est pas l’étape la plus simple. Déjà, ce serait une erreur de croire qu’il suffit d’attendre que le candidat vienne à vous.

Il faut aller chercher ce candidat en travaillant son sourcing. Un sourcing de qualité, défini par des critères de recherche précis, en adéquation avec la fiche de poste.

Il existe une multitude d’endroits, de CVthèques et d’outils d’aide à la recherche, certains gratuits, d’autres payants. Quelques exemples :

Ensuite, si vous trouvez un développeur qui semble avoir du potentiel, n’oubliez pas qu’il peut être :

  • En poste
  • En recherche active avec des process en cours
  • Accompagné par des cabinets de recrutement

La concurrence est forte pour recruter un développeur, il faut accrocher le potentiel candidat et lui donner envie de vous rejoindre. Soignez donc bien votre approche et votre image. Proposez du télétravail, des avantages, des perspectives d’évolution. Il faut cultiver votre marque employeur pour qu’il ait envie de travailler avec vous.

N’oubliez pas que les développeurs ont le choix, c’est à vous d’être attrayant pour trouver un bon développeur.

4/ Un processus défini

Si vous voulez recruter un développeur, évitez de mettre en place un processus de recrutement trop long. Au-delà de 5 entretiens vous risquez de le perdre.

Les candidats ont du choix et votre processus de recrutement en dit long sur votre culture d’entreprise.

Soignez votre processus et faites en sorte que le candidat n’ait pas à passer par de nombreux interlocuteurs qui lui feraient répéter les mêmes choses.

Aussi, avant de faire rentrer les profils qui vous plaisent dans des process longs et fastidieux, testez vos candidats techniquement. Vous gagnerez du temps, et eux aussi.

Vous pouvez acheter des tests techniques prêts à l’emploi ou en créer un en interne. Cela dépend de vos ressources et de votre budget.

5/ Finaliser et recruter le développeur

S’il y a coup de cœur pour le candidat, et que celui-ci veut vous rejoindre, félicitations ! Il faut maintenant lui faire une proposition. À vous de proposer quelque chose qui conviendra aux deux parties.

Normalement, vous devez aborder ces points le plus tôt possible pour que personne ne se retrouve surpris par la situation. N’oubliez jamais que le candidat peut suivre d’autres process à côté et ne vous le dira pas forcément. Il faut donc se mettre à sa place et savoir lui proposer quelque chose de réellement intéressant.

6 / Prise de poste & formation

En fonction de la date de prise de ses fonctions, il se peut qu’il rejoigne la société tardivement. On ne peut que vous conseiller de maintenir un contact avec cette personne qui pourrait vite se sentir laissée de côté. Par exemple, lorsque l’on recrute, nous invitons nos futurs collègues aux événements organisés etc.

Enfin, prendre le temps d’intégrer et de former la personne est une étape essentielle d’un processus de recrutement. Il est important qu’elle se familiarise avec les outils utilisés, la culture de l’entreprise, les process internes etc.

Une bonne prise de poste permet au nouveau collaborateur de se sentir en confiance. Il ne faut jamais négliger cette partie du recrutement.

Notre conclusion

Si vous avez besoin d’aide sur vos recrutements tech, vous pouvez faire appel à un partenaire pour vous accompagner. En tant que cabinet de recrutement tech, nous pouvons vous aider à recruter un développeur. Nous prenons en charge la totalité du process de recrutement : votre besoin, le sourcing, la qualification candidat, l’organisation des entretiens et la finalisation.

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Trouver une mission grâce à une agence de recrutement

Trouver une mission grâce à une agence de recrutement

Publié le 18 Août 2020
Temps de lecture - 4 min.
#Candidats

Généralement, les cabinets de recrutement tech accompagnent les développeurs dans leur recherche d’emploi, et notamment de CDI. Certains cabinets peuvent également mettre en relation des développeurs freelance avec des entreprises pour des missions ponctuelles. Besoins, méthodes, honoraires : voici les thèmes que nous développerons dans cet article.

Se faire accompagner par un cabinet de recrutement

Au contact des entreprises informatiques (sociétés de prestations type SSII/ESN ou clients finaux type éditeur de logiciels, Start-ups et Grand-Comptes), un cabinet de recrutement connaît en temps réel les besoins du marché. Contre rétribution, un cabinet de recrutement met en relation un candidat et son futur employeur. Il est important d’ajouter que les cabinets de recrutement sont parfois spécialisés sur des types de contrats spécifiques.

Par exemple, un développeur en recherche de CDI peut se rapprocher d’un cabinet de recrutement IT pour l’aider à décrocher un emploi tandis qu’un profil freelance aura plus d’intérêt à se faire aider via des sociétés spécialisées en portage salarial etc.

Fonctionnement d’un cabinet de recrutement

Lorsqu’un candidat fait appel à un cabinet de recrutement pour trouver un CDI, il faut savoir que certains cabinets se rémunèrent en fonction du salaire brut annuel du collaborateur recruté.

Concernant le fonctionnement des cabinets, la plupart sont organisés par pôle dédié géré par un ou plusieurs consultants en recrutement spécialisés.

La mission du consultant en recrutement consiste généralement en :

  • la publication d’une annonce,
  • le filtrage des candidatures,
  • la réception des candidats et leur accompagnement / coaching,
  • la mise en relation des candidats et clients,
  • le suivi des candidats après placement.

Le but d’un cabinet de recrutement n’est pas seulement de transmettre votre candidature.

Par exemple, un cabinet de recrutement Tech peut vous aider à sélectionner les offres les plus adaptées à votre profil. Le consultant en recrutement pourra vous aiguiller tout au long des processus de recrutement et vous donner les meilleures chances de transformer.

Il vous aide donc à vous mettre en valeur, pour que lors des entretiens vous ayez toutes les chances de votre côté. Ces étapes passées, si l’entreprise veut vous faire une offre, le cabinet fait en sorte que celle-ci se rapproche de vos exigences (salaire, avantages, jour(s) de télétravail…).

Se lancer en freelance dans la tech

Si certains développeurs sont plus attirés par les CDI d’autres préfèrent se tourner vers des missions en tant que freelance. En effet, depuis l’apparition du portage salarial en 1988, de nombreux experts informatiques (développeurs et accessoirement chefs de projet ou architectes) ont passé le cap : ils se sont lancés en tant que freelance ! Libre choix des missions, rémunération parfois supérieure : les motivations pour devenir freelance ne manquent pas. Nous devons néanmoins rappeler que le freelance doit être particulièrement autonome (techniquement et commercialement).

Les différents statuts

De nombreux statuts s’offrent au développeur freelance : Portage Salarial, MicroEntreprise, SASU/EURL/Libéral. En premier lieu, notez que seul le Portage Salarial permet de bénéficier du chômage entre deux missions. Comme le patrimoine personnel du freelance est engagé en cas de sinistre, le freelance doit choisir un statut à responsabilité limitée (et donc éviter la micro entreprise et le mode libéral). Comme la liquidation d’une société est longue et coûteuse, la question de la flexibilité se pose en informatique.

Décrocher une mission en tant que développeur freelance

Un développeur freelance n’est pas toujours formé au marketing et aux pratiques commerciales. Le travail de recherche de missions peut donc parfois paraître long et difficile, car il exige :

  • en premier lieu une méthode,
  • puis des moyens (site vitrine, ressources informatiques, etc.),
  • des appuis (réseau de clients ou de prescripteurs),
  • et enfin des formations régulières (formations techs, formations commerciales, etc.).

L’absence de mission et le défaut de paiement du freelance dans l’informatique sont les principaux motifs d’abandon des indépendants.

Combien coûte un apport d’affaires pour une mission freelance dans l’IT ?

La mise en relation peut représenter jusqu’à un mois de prestation. Ce montant reste toutefois à négocier avec la société qui recrute. L’apport d’affaires peut être payé soit par le client soit par le freelance soit par les deux. En général l’apport d’affaires est payé dans un premier temps par le client et dans un second temps par le freelance si la prestation dépasse 3 mois.

Notre conclusion

Finalement, que vous soyez plutôt attiré par des missions freelance ou par un CDI, vous pouvez vous faire accompagner. Si vous le décidez, il existe de nombreuses entreprises spécialisées pour vous permettre de trouver votre bonheur sur le marché.

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Créer son CV et l’optimiser

Créer son CV et l’optimiser

Publié le 30 Juil 2020
Temps de lecture - 6 min.
#Candidats

Qui n’a jamais été confronté à la création de son CV ou d’une lettre de motivation ? Si la lettre de motivation divise, le CV reste un indispensable. Il fait office de premier lien entre vous et le recruteur.

Concrètement, il n’existe pas de règle précise en matière de création, vous pouvez créer un CV qui plaira à un recruteur mais pas à un autre. En revanche, il est toujours possible d’optimiser ses chances de lecture.

On observe une tendance de l’ultra personnalisation : vidéo, étiquette produit, packaging, nourriture… Face à une concurrence de plus en plus rude dans certains secteurs, il devient commun de sortir du cadre pour créer son CV.

Découvrez nos conseils pour créer un CV optimisé.

1/ Introduire son CV

Avant de se lancer dans le design, il est essentiel de travailler le fond et la pertinence de vos informations. Pas besoin de préciser qu’il est essentiel de se relire et de soigner sa rédaction.

Rédigez une courte introduction qui fait office de brève présentation. Dans un premier temps, celle-ci permet de montrer au recruteur que vous avez bien le profil correspondant au candidat recherché.

N’hésitez donc pas à indiquer le poste recherché ainsi que le niveau d’expérience (junior, expérimenté, confirmé…). Décrivez rapidement votre projet professionnel.

2/ Vos informations ☎️

Créer son CV rime souvent avec recherche d’emploi. Afin d’être recontacté, il est nécessaire d’y indiquer ses coordonnées. N’hésitez surtout pas à ajouter vos réseaux sociaux tels que LinkedIn.

Si vous avez un portfolio, un site Internet ou un compte Github, renseignez-les ! Cela permet au recruteur d’avoir un aperçu de votre travail (ça ne peut que vous servir).

Créer un CV avec ou sans photo ?

Concernant la photo, si certaines personnes ne se sentent pas à l’aise avec le fait d’en mettre, d’autres arrivent à communiquer à travers elle et à en tirer avantage.

Dans tous les cas, sachez que ce n’est pas obligatoire. À vous de voir ce que vous préférez.

3/ Créer un CV structuré : votre parcours

Une fois votre profil introduit, vous devez décrire votre parcours.

Afin de faciliter la lecture et de hiérarchiser les informations, nous vous conseillons de procéder de façon anti-chronologique. Cela permet en un simple coup d’œil de voir vos dernières expériences.

Généralement, on sépare les études de l’expérience professionnelle, en décrivant en premier lieu les expériences.

Vos expériences

N’hésitez pas à les dater et à les préciser. Indiquez l’entreprise concernée et votre rôle. Décrivez les missions, vos projets, équipes, budgets, résultats… Ces informations parleront aux recruteurs.

Vous avez travaillé en suivant des méthodologies précises ? Vous avez managé une équipe ? Précisez-le.

Si vous avez de nombreuses expériences, faites un tri et détaillez seulement celles pertinentes pour le poste recherché ou qui vous ont réellement plu.

Vos formations

Viennent après vos formations et vos diplômes obtenus. Vous pouvez ajouter les matières que vous avez suivies, les frameworks, logiciels langages etc. Sur lesquels vous avez travaillé.

Attention, ne listez pas tout ce que vous avez vu dans le seul but de combler le tout !

Cela vous desservira et n’apportera pas de plus-value. Le mieux est de privilégier les langages avec lesquels vous êtes familier et de cibler chaque candidature en adaptant vos compétences.

Comment créer un CV lorsque l’on débute ?

Vous sortez de formation et avez peu d’expérience à décrire ? N’hésitez pas à parler de vos projets personnels !

Ils permettent de juger de vos compétences et de votre intérêt métier. Indiquez la nature du projet et la stack utilisée.

Vous avez voyagé, suivi une formation ou connu une période creuse ? Expliquez-le et faites-en une force en mettant en avant les aspects positifs tirés.

4/ Valoriser vos compétences 💪

Maintenant que vous avez présenté votre parcours, il est temps de se plonger dans vos compétences !

Créez une section dédiée à vos compétences, aux langages et frameworks sur lesquels vous avez de l’expérience. N’hésitez pas à rendre cette partie visuelle avec quelques graphiques ou pictogrammes. Le recruteur doit pouvoir rapidement identifier vos potentielles forces pour le poste.

Ne noyez pas votre CV de compétences. Les expériences / formations servent à les appuyer avec des descriptions de vos projets. Il ne sert à rien d’en lister 15 sans justification.

5/ Créer un CV parlant de vous

On a parlé d’expériences, de compétences etc. Mais votre personnalité dans tout ça ? Vos “soft skills” ?

Évidemment cette section est très subjective mais si vous avez une personnalité marquée par certains traits, autant en parler.

Vous êtes un élément généralement moteur au sein d’équipes ? Autodidacte ? Consciencieux ? Peut-être que ces traits vous permettront d’intégrer une entreprise dont les valeurs sont également les vôtres.

Vos passions et passe-temps peuvent créer une réelle différence entre vous et un autre. Ils sont une mine d’informations sur vous ! Vos passions permettent de belles discussions, de vous découvrir plus… Vous tomberez peut-être sur la bonne entreprise grâce à cela !

6/ La forme du CV

Sachez que c’est le design de votre CV qui va en premier lieu capter l’attention.

Qu’importe la qualité des informations données, si votre CV est désorganisé ou peu lisible il y a de fortes chances que sur un poste à forte demande, le recruteur ne s’arrête pas sur votre candidature.

On vous conseille donc de partir sur un format A4 et de respecter un certain nombre de pages (maximum 2).

Votre but est d’attirer l’attention et de susciter l’intérêt du recruteur. Ne dévoilez pas tout et restez un minimum concis pour qu’il ait envie de vous rencontrer.

Certains vous diront qu’il faut rester sobre et qu’il faut penser à l’impression papier.

Alors oui et non, encore une fois cela dépendra de l’entreprise qui recevra votre CV. Parfois l’originalité paye. En tout cas chez UNLCK, on apprécie !

N’hésitez pas à ajouter un peu de couleurs (gardez quand même la main légère), de formes etc. De façon à le rendre plus personnel.

Quels outils pour créer son CV ?

Si vous ne savez pas trop comment vous y prendre ou que la partie design n’est pas votre tasse de thé, il existe pas mal de sites permettant de créer un CV en ligne.

Sous forme de drag and drop, formulaires… Les moyens ne manquent pas. Certains sites vous proposent des modèles de CV en ligne gratuits.

Par exemple, Canva vous permet de le faire en ligne facilement, grâce à ses nombreux modèles et fonctionnement en “drag and drop » (glisser-déposer)

Vous avez également des sites tels que CVdesignr qui sont faciles à prendre en main.

Pour les plus classiques, Word (et sa version en ligne) fait très bien l’affaire.

Et si vous avez quelques bases sur les outils tels qu’Illustrator, Indesign ou Photoshop, foncez ! Ils sont également très bons pour la création.

Des créatifs ont pris le parti de créer un CV en ligne de type site Web ou jeu vidéo interactif, si vous êtes inspiré.

Notre conclusion

Évidemment, le CV n’est pas une fin en soi et ne permet pas, à lui seul, de comprendre ce que vous valez réellement.
Malheureusement, il est très compliqué de passer outre cette première étape de tri lorsque les candidatures pour un poste sont nombreuses.
Alors autant mettre toutes les chances de votre côté ! 😉

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Les avantages du télétravail

Les avantages du télétravail

Publié le 24 Juin 2020
Temps de lecture - 8 min.
#Candidats

Les avantages du télétravail ne sont pas négligeables : concentration accrue, flexibilité de l’emploi du temps, des heures gagnées, possibilité de gérer ses journées et tâches à la maison etc.

Si le télétravail est une pratique relativement récente et encore mal perçue par certaines entreprises, elle n’en reste pas moins prisée par un grand nombre de personnes.

Il a été prouvé que la flexibilité offerte par le télétravail permet à de nombreux employés d’augmenter leur efficacité.

Actualité brûlante depuis + d’un an, la situation a poussé de nombreuses entreprises à se tourner vers le télétravail.

Si certaines d’entre elles n’avaient jusqu’ici pas l’habitude d’intégrer le télétravail dans leurs pratiques, on peut voir cela comme une opportunité.

On vous présente les avantages du télétravail et nos astuces pour qu’il soit mis en place dans les meilleures conditions.

1/ Organisation du télétravail

S’instaurer un cadre

Pour que le télétravail puisse être efficace, il est primordial de s’organiser. Il faut le voir comme une opportunité de rythmer nos vies professionnelles différemment.

Profitez de ce temps dégagé par les non-trajets à effectuer pour prendre un petit-déjeuner (si vous ne le faisiez pas déjà).

Habillez-vous et mettez-vous en condition. Conservez votre routine habituelle ! Cela vous mettra dans un état d’esprit propice au travail.

S’isoler pour mieux se concentrer

Aménagez-vous un bureau si possible isolé du reste des occupants de la maison, avec ordinateur professionnel et vos outils de travail habituels. Évidemment, tout dépendra de votre secteur d’activité.

Si vous n’êtes pas seul, l’un des enjeux est de faire comprendre à vos familles ou entourage que vous travaillez. Il faut que les habitants de la maison intègrent que vous n’êtes pas disponibles pour eux et évitent de vous interrompre.

Évidemment, cela n’est malheureusement pas possible pour tout le monde, surtout lors de situations dont nous ne sommes pas acteurs. Dans ce cas, il peut être recommandé de faire appel à de la famille ou à des aides supplémentaires afin de se libérer au mieux.

Aussi, prévoyez une bonne connexion Internet, si ce n’est pas le cas, l’entreprise peut amener des solutions lorsque nous n’avons pas accès à une connexion correcte.

2/ Définition d’objectifs clairs

Pour une bonne mise en place du télétravail, il faut au préalable fixer des objectifs clairs qui permettront aux collaborateurs d’être autonomes. Cela permettra d’éclairer et de ne pas perdre les collaborateurs qui sauront alors quoi faire.

Utiliser de logiciels de gestion de projets

Pourquoi ne pas utiliser les logiciels et outils facilitant la gestion de projets ?

De nombreux logiciels tels que Trello ou Monday.com permettent de visualiser les tâches en cours, les collaborateurs concernés, la division des responsabilités etc. Souvent présentés sous forme de tableaux de bord, il est aisé d’avoir un aperçu direct de l’avancement des projets grâce à ces logiciels.

En sortant du cadre habituel, où la communication n’est plus aussi directe, on peut se sentir un peu perdu. C’est pourquoi une bonne compréhension des rôles de chacun, et une relation de confiance entre coéquipiers et managers sont essentielles.

Équipes et collaborateurs qui se sentiront responsables seront plus opérationnels.

3/ Gérer nos horaires de télétravail

L’organisation des journées et des horaires de travail est essentielle. En tant que manager, il est important de savoir lâcher prise, pour laisser son équipe être autonome.

Objectifs fixés, une obligation de résultat est attendue. Alors si certains sont plutôt du matin ou du soir, soit, chacun son rythme.

Toutefois, certaines activités sont moins propices à cette souplesse. Toutes les activités commerciales ne peuvent pas complètement se le permettre. C’est pour cela qu’il faut adapter les pratiques aux différents contextes.

4/ Être une équipe

La fixation d’objectifs est un premier point. En revanche, à distance, les communications peuvent être plus complexes à mettre en place. Là encore, des outils existent pour faciliter les échanges directs. On ne cite plus les outils tels que :

  • Slack
  • Google Meet
  • Microsoft Teams
  • WhatsApp
  • Zoom
  • Fleep
  • Discord

Pour le partage de documentations, les drives tels que Google Drive ou des services tels que Dropbox sont efficaces.

Ces solutions permettent de conserver le contact, une vie d’équipe, en impliquant les collaborateurs et managers. Faire des points de temps à autre peut aider à conserver les liens interpersonnels, et rester à l’écoute. Il ne faut pas hésiter à poser des questions, à solliciter nos collègues comme nous le faisons habituellement.

Dans la continuité du travail d’équipe, partager les agendas (Google Agenda), peut nettement aider à l’organisation de réunions groupées. Cela permet une meilleure communication et collaboration entre les membres.

5/ Communications

Le maintien des contacts est essentiel, se renseigner sur le bon déroulement des choses et prendre des nouvelles des uns des autres est fondamental. Le télétravail peut être vecteur de désunion entre les collaborateurs. Essayez un maximum en conservant l’esprit d’équipe en organisant des moments informels. Des jeux à distance, organisation de visios pour déjeuner, discuter etc.

Par exemple, dans notre équipe, il nous arrive de déjeuner ensemble le midi ou de nous faire des soirées jeux à distance.

6/ Environnement ambiant

Travailler avec sa série favorite à côté ? Alors oui, qui n’a jamais rêvé ou pensé à ça. Mais avec du recul, cela peut vite détourner l’attention et restreindre notre efficacité.

La disparition des frontières entre la vie professionnelle et personnelle est forte. En temps normal, se couper du monde professionnel n’est pas tâche aisée, mais le retour à la maison forçait quelque peu les choses. Ici, le télétravail amène directement le travail à la maison, ce qui peut perturber.

Autre grand risque du télétravail : tomber dans l’hyper production, et faire beaucoup plus d’heures et à des moments peu favorables voire atypiques.

7/ S’autoriser des pauses

Vous n’êtes pas familier du télétravail ? On vous conseille dans un premier temps de conserver vos habitudes. Trop modifier vos horaires serait prendre le risque de décrocher et de se démotiver. Après, libre à vous de vous organiser comme vous le souhaitez. Certaines personnes s’en sortent en effet extrêmement bien.

Si les pauses fixées doivent être également respectées lors du télétravail sous peine de voir notre productivité en pâtir, le contraire est tout aussi essentiel.

Car il arrive d’oublier de prendre du temps pour soi et il n’est pas rare que certaines personnes fassent abstraction de leur pause déjeuner, le nez dans le guidon. Le problème est que potentiellement, ces heures passées à travailler, vont croître et devenir source de stress.

Parce que oui, tout comme au bureau, il est important de s’autoriser des pauses. N’hésitez donc pas à en faire régulièrement et à découper vos tâches pour éviter la procrastination.

Prenez une boisson, allez prendre l’air ou surfez sur vos réseaux comme vous le feriez habituellement puis concentrez-vous de nouveau.

8/ Terminer sa journée de télétravail

Finalement, il peut être difficile de se couper de sa journée. En fonction des organisations de chacun, certains reviendront sur leurs projets après dîner ou un samedi matin. Ce sont des choix propres à chacun.

Il a été démontré que le télétravail forçait généralement les heures travaillées. Au lieu de passer 1 heure dans les transports, on se met au boulot 1 heure plus tôt etc.

Un conseil ? Éteignez vos outils professionnels, et sortez faire une balade ou une séance de sport. Cela vous aidera à marquer l’arrêt de votre journée de travail.

Enfin, la mise en place de rituels, d’alarmes et de planifications peut aider les personnes ayant le plus de difficultés à mettre fin à leur journée.

Notre conclusion

Et vous, plutôt télétravail ou bureau partagé ?

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Se faire accompagner par un cabinet de recrutement Tech

Se faire accompagner par un cabinet de recrutement Tech

Publié le 07 Juin 2020
Temps de lecture - 4 min.
#Candidats

Vous vous demandez quels sont les avantages de passer par un cabinet de recrutement ? On imagine que si vous êtes ici, la question peut se poser.

Il peut être rude de trouver un travail qui nous plaît, dans une entreprise qui nous convient.

De nombreux critères entrent en jeu : secteur, équipe, ambiance, salaire… Trouver un endroit où on se sent bien n’est pas chose aisée. 😬

Puis une fois trouvé, faut-il encore que notre candidature soit retenue.

Aujourd’hui nombreuses sont les opportunités en Tech.

Si en tant que développeur, vous avez accès à un large choix d’offres, vous pouvez parfois être perdu. Nous avons rencontré des candidats qui avouaient rencontrer des difficultés à choisir la bonne entreprise.

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir accès à de nombreuses opportunités.

Chercher un travail peut vite être démoralisant. Entre la recherche, les candidatures, la préparation aux entretiens etc. Nous avons parfois l’impression d’y laisser toute notre énergie.

Si tel est votre cas, pourquoi ne pas envisager de passer par un cabinet de recrutement Tech ?

Gain de temps et de qualité

L’un des avantages de passer par un cabinet de recrutement est que celui-ci prend en charge votre recherche. Il fait office de passerelle entre vous et les entreprises.

Vous rencontrez un expert du marché sur lequel vous êtes positionné, qui s’occupera d’envoyer vos CV aux bons contacts.

Il aura de réelles offres à vous proposer, en fonction de votre profil et de ce que vous recherchez.

Les premières étapes vont permettre au recruteur d’en apprendre plus sur vous. Il s’intéresse à vos compétences, votre parcours, ce que vous aimez faire et comment vous souhaitez évoluer.

Grosso modo, le but est de comprendre ce que vous voulez pour obtenir le poste qui comblera vos exigences. 😎

Oubliez les étapes de prospection, de préparation de candidatures, le cabinet de recrutement Tech s’occupe de tout.

Pour maximiser vos chances, vous pouvez tout de même continuer votre prospection via les jobboards ou réseaux (LinkedIn…).

Votre profil sera réellement considéré

Sachez que lorsqu’il envoie votre dossier à un client, le cabinet de recrutement Tech juge que celui-ci correspond au poste.

Vous pouvez être sûr à 100% que votre profil sera pris en considération. Dans tous les cas, vous recevez un retour positif ou négatif, mais vous n’êtes jamais laissé dans le flou.

Terminé les lettres de motivations que personne ne lit. Les consultants créent un dossier à partir de votre CV et des entretiens que vous avez eus ensemble. Ils y mettent toutes les infos utiles qui vous valorisent.

De vrais conseils auprès du cabinet de recrutement Tech

Le cabinet ne s’occupe pas uniquement de transmettre votre CV. Le consultant sera capable de vous accompagner et de vous conseiller.

En tant que cabinet de recrutement Tech, nous sommes en capacité de vous aiguiller sur vos points faibles et forts.

On peut vous conseiller les expériences, langages ou frameworks sur lesquels vous appuyer.

En effet, votre référent métier / langage saura vous mettre en avant face aux autres candidats. Il vous aide à préparer vos entretiens afin de mettre toutes les chances de votre côté le jour J.

Et si le client final veut faire une offre, le cabinet a tout intérêt à ce que celle-ci soit à la hauteur de vos espérances : salariales, avantages, télétravail…

Gagnant – gagnant 💪

Levons le voile sur certains détails. En effet de nombreux cabinets de recrutement Tech sont rémunérés grâce à votre placement (ce n’est pas un secret).

Mais nous tenons à apporter des précisions là-dessus :

  • Sachez que cela n’impacte pas votre salaire négativement. Au contraire, selon les cabinets plus vous êtes rémunéré, plus le cabinet l’est également.
  • Mais attention, le but n’est pas de vous vendre des postes qui n’ont rien à vous apporter, sous prétexte qu’ils sont très bien rémunérés. Finalement, cela n’aurait d’intérêt pour personne.

Savoir qu’un candidat ne démarre pas ou quitte une entreprise après l’y avoir placé, est un échec.

S’il n’existe pas de contrat écrit entre les candidats et les cabinets, une relation de confiance s’installe entre les parties. Si vous ne vous projetez pas, si l’entreprise et ses valeurs ne vous conviennent pas, personne n’en sortira gagnant.

Des entreprises qui misent sur vous

Lorsqu’une entreprise fait appel à un cabinet, elle choisit d’investir dans ses recrutements.

En effet, elle va chercher les profils les plus adaptés à ses besoins et miser sur eux. On vous assure donc d’intégrer des entreprises offrant un bon cadre de travail à leurs employés et croyant en leur potentiel.

Ces entreprises, en faisant appel à des cabinets, allouent un certain montant à leurs recrutements. Elles ont donc elles aussi tout intérêt à ce que vous vous plaisiez chez elles.

Le cabinet de recrutement Tech, votre allié 🕺

Quand vous décidez de vous faire accompagner par un cabinet de recrutement, vous avez à vos côtés un expert du marché. D’ailleurs, il connaît généralement très bien les entreprises avec lesquelles il travaille.

Notre conclusion

Finalement, se faire accompagner par un cabinet de recrutement Tech c’est :

  • avoir un expert du marché à vos côtés (offres, salaires, positionnement…),
  • un gain de temps de recherche,
  • se constituer un dossier de candidature solide,
  • avoir accès à une diversité d’offres,
  • des conseils pour défendre son profil.

Alors, pourquoi ne pas tenter l’expérience ? 👀

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